Miroir du Rugby : sixième partie (6/6) (N° 151 à 180)

La sixième et dernière partie du Miroir du Rugby concerne les numéros 151 à 180, d’avril 1974 à décembre 1976. S’y ajoute un numéro séparé, le 204, paru en novembre1978.
Comme dans les précédents articles je propose la couverture du numéro du MR mais aussi quelques photos et (ou) articles de pages intérieures, principalement quand cela a trait à l’équipe d’Oloron.

N° 151 : avril (A) 1974.
                                          Ecosse- France (19-6)
Estève à la poursuite de l’arrière Ecossais Irvine

N° 152 : avril (B) – mai (A) 1974.

                                         Narbonne-Tarbes (16-9)
Match disputé à Brive dans le cadre des quarts de finale. Le Narbonnais Jo Maso au-dessus du pack tarbais.

N° 153 : mai (B) 1974.

Les demis de Béziers, le champion 1974, Cabrol à gauche (1/2 d’ouverture) et Astre à droite (1/2 de mêlée). En finale victoire de Béziers face à Narbonne.

                                                     Béziers-Narbonne.

de g à dr : Cabrol, Armand Vaquerin qui charge, Claude Spanghero, Senal, Martin, Estève.
Salut à Armand Vaquerin, que j’eus l’occasion de côtoyer plusieurs fois, entre autres au café le Mondial tenu par ses parents en haut des Allées Paul Riquet. Sa disparition tragique en bouleversa plus d’un.

N° 154 : juin 1974.


                                    Narbonne-Brive (19-10)

Claude Spanghero marque un essai devant son coéquipier Narbonnais Ferrero et le Briviste Alain Marot, lors de la finale Yves Du Manoir à Colombes le 18 mai 1974.

 

                        Equipe de France en partance pour l’Argentine

au premier rang, assis, de g à dr : Lux, Bertranne, Max Barrau, les dirigeants Jean Desclaux, Marcel Laurent, Henri Fourès, Saisset, Dourthe, Fouroux.
au deuxième rang, de g à dr : Cabrol, Etchenique, Ugartemendia, Paco, Vaquerin, Paul, Gourdon, Romeu, Droitecourt, Pécune, Desnoyers.
au troisième rang, de g à dr : Iraçabal, Dospital, Skrela, Rossignol, Senal, Bastiat, Haget, Boffelli, Lassoujade, Aguirre.

155 : octobre 1974.

                                 Gourdon face à un Perpignanais.
Jean-François Gourdon, formé au P.U.C. et révélé au Racing Club de France et au Bataillon de Joinville (sous la houlette de Michel Debet) international à l’aile des trois-quarts.

N° 156 : novembre (A) 1974.

                             Roumanie-France à Bucarest (15-10).
   Alain Estève poursuivi par Pop le capitaine Roumain.

N° 157 : novembre (B) – décembre (A) 1974.

                                     France-Afrique du Sud (8-10)
Richard Astre face aux Springboks Grobler et Fourie.

N° 158 : décembre (B) 1974.

                                             France-Afrique du Sud.
Jean-François Gourdon en débordement.

N° 159 : janvier-février 1975.

                                     Walter Spanghero (Narbonne puis Toulouse).
Le plus connu et le plus capé des 5 frères de la fratrie Spanghero, en 2ème ou en 3ème ligne, une des légendes du rugby français.

 

 XV de France du Grand Chelem de … 1968

debout, de g à dr : Greffe, Noble, Lasserre, W.Spanghero, Cester, Plantefol, Bernard Marie.
assis sur banc, de g à dr : Bonal, Dourthe, Carrère (capitaine), Maso, Campaès.
assis sur sol, de g à dr : Yachvili, Guy et Lilian Camberabero, Claude Lacaze.

N° 160 : 23 janvier 1975.

                                           France-Galles (10-25).
de g à dr : à terre Bastiat et Azarète ; debout ou accroupis Vaquerin, Boffelli, Mervyn Davies (capitaine), Price, Windsor, Estève, Saisset, Romeu ; au premier plan Faulkner offre le ballon à Gareth Edwards.

N° 161 : 6 février 1975.

                                        Angleterre-France (20-27).
de g à dr : Rives, Paco, Guilbert qui pousse encore, Cholley, Astre, avec le ballon, Claude Spanghero, Skrela.

Dans ce numéro 161 un reportage sur les clubs béarnais voisins et rivaux, Pau et Oloron, tous les deux à cette époque là en haut de l’affiche (la 1ère division comptait 64 puis 80 clubs !). Je ne peux que reproduire ces articles (même difficilement déchiffrables) et photos concernant deux clubs que je suivais de très près, en particulier quand ils s’affrontaient sur les terrains de la Croix du Prince et de Saint-Pée.


Section Paloise, en haut (pour ne pas vexer).
debout, de g à dr : Moncassin en survêt, Daniel Desclaux, Paparemborde, Etcheverry, Peys, Aurignac, Loustaudine, Tuloup, Vignolo, Gérard Lom entraîneur.
accroupis, de g à dr : Guillemot, Mariné, Denis Desclaux, Gérard Brusque (père de Nicolas futur international à Pau et Biarritz), Ollé, Basly, Carrère.
Football Club Oloronais, en bas.
debout, de g à dr : Estecahandy, Baleix, Lées, Kouider, Pierre Doumecq, Maleig, Raballo, Petuya, Hours, Soumet (président).
accroupis, de g à dr : Barthou, Tristan, Ferrando, Gazo, Micq, Sartolou, Balangué, Descoueytes.
 

 

                          Angleterre-France à Twickenham (20-27)

debout, de g à dr : Paco, Vaquerin, Rives, Skrela, Cholley, Guilbert, Claude Spanghero, Estève.
assis, de g à dr : Gourdon, Taffary, Astre, Dourthe, Pariès, Etchenique, Bertranne. 

162 : 20 février 1975.
                                              France-Ecosse (10-9).

de g à dr : au milieu des Ecossais, Astre, Ugartemendia, Rives et le ballon, Guilbert

N° 163 : 5 mars 1975.
                                              Irlande-France (25-6).

de g à dr : Rives, Astre qui transmet à Bertanne (12) sous l’œil du demi-de-mêlée Irlandais Moloney.

N° 164 : 20 mars 1975.
                                           France-Galles (10-25).
L’arrière Gallois J.P.R.Williams plaqué par son homologue Français Taffary, sous l’œil de Gourdon.

L’équipe de France contre celle d’Ecosse.

debout, de g à dr : Ugartemendia, Vaquerin, Rives, Skrela, Cholley, Boffelli, Guilbert, Claude Spanghero.
assis, de g à dr : Gourdon, Taffary, Astre, Dourthe, Pariès, Bertranne, Averous.

165 : avril 1975.

                                           Tarbes-Pau (8-3 ).
En 8èmes de finale du championnat : le 3ème ligne Tarbais Alex Martinez va marquer un essai sous les regards du Palois Lacavalerie et de son coéquipier Néo-Zélandais Mc Nicol.
Equipe du Racing C.F. vainqueur de Montferrand en 8ème de finale.
debout, de g à dr : Paillassa (originaire d’Oloron), Seemuller, Decrae, Touzard, Peron, Chevalier, Clerc, Michel et Antoine Urtizverea, Folbaum, Bonnefont.
accroupis, de g à dr : Gourdon, Saubier, Viviès, Leterre, Taffary, Forner, Labeyrie, Saubesty, Debet.

N° 166 : mai 1975.
Le XV Biterrois champion de France 1975.
debout, de g à dr : Elie Vaquerin, Teyssier, Christian Pesteil, Paco, Pratx, Armand Vaquerin, Saisset, Rousset, Sénal, Palmié, Estève.
accroupis, de g à dr : Lavagne, Casamitjana, Cosentino, Cantoni, Astre, Cabrol, Jean-Pierre Pesteil, Séguier.

N° 167 : septembre 1975.

                                            Jean-Paul Basly.
Longtemps trois-quart centre de la Section Paloise, régulateur des lignes arrières, voici Jean-Paul Basly en couverture de ce numéro 167 du Miroir du Rugby, en place des habituelles vedettes et légendes du rugby français comme du rugby britannique , néo-zélandais, sud-africain … Depuis les années 2010, c’est-à-dire … 35 ans après il m’est arrivé plusieurs fois de le rencontrer en divers endroits du Béarn (Pau, Oloron, Esquiule, Siros) pour des discussions où le rugby ne prédominait pas mais plutôt le chant et la littérature. Car J.P.Basly a troqué les crampons pour la plume (pas la chasse mais l’écriture) : en témoignent les livres écrits de sa main et aussi les revues littéraires auxquelles il participe.

Equipe de France en Tournée en Afrique du Sud durant l’été 1975.
au premier rang, assis, de g à dr : Romeu, Aguirre, Bertranne, Pesteil, Astre, le docteur Pène, les responsables de la Tournée Celaya, Batigne, Cazenave, Fouroux, Sangalli, Droitecourt, Averous, Etchenique.
au deuxième rang, de g à dr : Harize, Badin, Joinel, Haget, Jullian, Decrae, Guilbert, Cholley, Rousset, Paparemborde, Costantino.
au troisième rang, au fond, de g à dr : Dupey, Amade, Revaillier, Peron, Lassoujade, Skrela, Forestier, Yachvili, Brunet.
Le Biterrois Alain Palmié rejoignit la troupe pendant cette Tournée.

N° 168 : octobre 1975.
                Remise du Bouclier de Brenus à l’A.S.Béziers.
Deux des internationaux Biterrois : Olivier Saisset (3ème ligne) et Richard Astre (1/2 de mêlée et capitaine).

Dans ce numéro 168, photos couleur des 40 équipes du groupe A de première division (il existe aussi à ce moment là un groupe B de première division) . Je ne propose que deux formations de ce groupe A, par chauvinisme Oloron et Pau mais je cite les 40 clubs honorés : Stade Toulousain, Montchanin, Section Paloise, Lavelanet, Valence Sportif, Tulle, S.O.Chambéry, Saint-Girons, A.S.Montferrand, C.A.Brive, Aurillac, Mont-de-Marsan, Lyon O.U., La Voulte, La Rochelle, Bègles, Aviron Bayonnais, Biarritz Olympique, R.C.Nice, R.C.Toulon, Avignon, Vichy, R.C.Narbonne, F.C.Oloron, U.S.Bourg, Bourgoin-Jallieu, Racing Club de France, U.S.Dax, Romans, Marmande, F.C.Lourdes, Stado Tarbais, Stade Bagnérais, Saint-Jean-de-Luz, U.S.Montauban, C.A.Périgueux, S.U.Agen, Mérignac, Béziers, U.S.A.Perpignan. 

Pour la saison 2020-2021 ne subsistent de ces 40 formations, chez les Professionnels du Top 14 ou de la Pro D2 (avec parfois des dénominations différentes), seulement 18 équipes.
Top 14 : Toulouse, Pau, Montferrand, Brive, L.O.U., La Rochelle, Bègles, Bayonne, Toulon, Racing, Agen, Perpignan (12).
Pro D2 : Aurillac, Romans-Valence (regroupé), Mont-de-Marsan, Biarritz, Montauban, Béziers (6).

Section Paloise : debout, de g à dr : Bonnet, Hourquet, Pesqué, Paparemborde, Bonnemazou, Saux, Peys, Aurignac, Bourbon, Tuloup.
accroupis, de g à dr : Basly, Guillemot, Tafernaberry, Castagné, Bosc, Brusque, Ollé, Carrère, Fédensieu.
F.C.Oloron : debout, de g à dr : Louis Laclau, Estecahandy, Moretti, Lées, Kouider, Uthurry, Borthayre, Raballo, Maleig, Petuya.
accroupis, de g à dr : Rechencq, Micq, Tristan, Malo, Sartolou, Conderanne, Bordenave, Barthou.

N° 169 : novembre 1975.
                              France-Roumanie à Bordeaux (36-12).
de g à dr : Haget, Dumitru, Skrela, Bastiat avec le ballon, Rives, Fouroux.

N° 170 : janvier (A) 1976.
                                          Jean-Pierre Rives.
Emblématique 3ème ligne aile du Stade Toulousain (puis du RCF) et de l’équipe de France dont il fut longtemps le capitaine, Jean-Pierre Rives se lança dans la sculpture sur métal : une de ses œuvres siège dans les jardins du Luxembourg à Paris, face au Sénat.

N° 171 : janvier (B) – février (A) 1976.

       Ecosse-France (6-13)

de g à dr : Skrela, Cholley avec le ballon, Paparemborde (3), Bastiat, Rives, Palmié, Fouroux (capitaine).

XV de France vainqueur du XV d’Ecosse à Murrayfield (6-13)

de g à dr : Rives, Skrela, Haget, Paparemborde, Fouroux tenant le ballon, Palmié, Bastiat, Paco(2), Gourdon, Cholley, Romeu à moitié masqué par Dubertrand, Sangalli, Bertranne, Droitecourt.

Petit voyage à Bègles où jouaient à ce moment là les deux avants Oloronais Jean-Louis Vinao et Milo Clémente, qui reviendraient vite à Oloron pour une époque fastueuse du FCO.

 

                                                     Equipe de Bègles

debout, de g à dr : Bernadet, Swierczinski, Brouillet, Boucherie, Clémente, Vinao, Michel Geneste, Filet, Junca.
accroupis, de g à dr : Vilate, Lesbordes, Bordessoules, Bernard Geneste, Sallenave, Pedeutour, Crampagne, Berrouet, Durin, l’entraîneur Jacky Jameau.

N° 172 : février (B) – mars (A) 1976.

      France-Irlande (26-3)

N° 172 bis : mars (B) 1976.

Deux demi-de-mêlée au cours de Galles-France

Jacques Fouroux déborde le 2ème ligne Gallois Martin et Gareth Edwards le 2ème ligne Français Benoît Dauga.’
Ce numéro 272 bis ne comportait qu’un grand format replié en 4 avec une photo géante du XV de France 85×25 cm.

                                  XV de France avant France-Irlande (26-3)

debout, de g à dr : l’arbitre Anglais Mr Wellsby, Paco, Paparemborde, Rives, Skrela, Cholley, Imbernon, Palmié, Bastiat, le juge de touche Français Mr Palmade.
assis, de g à dr : Gourdon, Bertranne, Droitecourt, Fouroux, Romeu, Pécune, Averous. 

173 : mars (C) 1976.

      Galles-France (19-13)

de g à dr : Imbernon (4), Wheel qui pousse, Martin au-dessus, Evans, Skrela au-dessus, Rives, Fouroux qui ouvre sous la menace de Windsor (2).

N° 174 : mars (C) – avril 1976.

 

France-Angleterre (30-9)

de g à dr : Cotton, Bastiat, Dixon, Paparemborde (3), Cholley.

                                     Les 21 Gallois du grand chelem

Hommage à cette grande équipe qui nous émerveilla parfois, même quand elle triomphait des tricolores.
debout, de g à dr : Bevan, Knill, Price, T.Evans, Martin, Wheel, Faulkner, Windsor, David, Fenwick, Bergiers, Quinnell, E.R.Thomas.
accroupis, de g à dr : D.B.Williams, G.Davies, J.P.R.Williams, G.Edwards, M.Davies (capitaine), Bennett, J.J.Williams, Gravell. Sur cette photo il manque Cobner.

N° 175 : mai 1976.

   Montferrand-Brive (0-3)

1/4 de finale du championnat de France
de g à dr : Luciani, Badin à la passe, Dubertrand, Puidebois, Alain Marot.
Dans ce numéro 177 Oloron apparaît en plusieurs pages et je ne peux résister à les communiquer.

                                        Oloron-Avignon (13-8) en 16ème de finale

photo du haut : de g à dr : Maleig, Dubor, Raballo, Jean-Claude Petuya
photo du bas : Daniel Tristan déborde pour envoyer Bordenave à l’essai. Au centre Alain Maleig suit l’action.

                                        Oloron au printemps 1976

photo du haut : le Quinze du F.C.Oloron vainqueur d’Avignon en 16ème.
debout, de g à dr : Moretti, Estecahandy, Baleix, Lées, Kouider, Borthayre, Uthurry, Maleig, Raballo, Petuya.
accroupis, de g à dr : Louis Laclau entraîneur, Rechencq, Micq, Tristan, Denis Laclau, Sartolou, Malo, Bordenave, Balangué, Bascouert.
photo du bas : Jojo Lées ouvre sur Malo avec à l’extrême droite Bernard Uthurry, futur Maire d’Oloron.

16ème de finale : Oloron bat Avignon 13-8 à Quillan.
8ème de finale : Dax bat Oloron 14-10 à Mont-de-Marsan.

                                                     Oloron-Dax (10-14)

photo du haut : de g à dr : les Oloronais Maleig, Baleix, Lées qui vient de servir Malo , le Dacquois Brana au milieu et Raballo à l’extrême droite.
photo du bas : le centre Dacquois et de l’équipe de France Claude Dourthe (père de Richard, qui sera aussi international) perce devant Maleig et son équipier Benali, suivi de Jean-Pierre Lux au premier plan.
J’écris ces lignes le 16 décembre 2020, le lendemain de l’annonce de la mort de Jean-Pierre Lux, longtemps associé à Claude Dourthe à Dax (en provenant de Saint-Vincent-de-Tyrosse) et en équipe de France, en rivalité avec une autre paire fameuse de trois-quarts centre, Maso et Trillo.

N° 176 : juin 1976.

Agen-Béziers finale 1976 (13-10)

de g à dr : Senal, Dubroca qui charge, Lassoujade, Christian Pesteil (7)

                                        Le XV du S.U.Agen champion de France

debout, de g à dr : Ambal, entraîneur (moitié caché), Tolot, Bénésis, Solé, Dubroca, Lassoujade, Conte, Nieucel, Buzzighin, Plantefol, Mouroux.
accroupis, de g à dr : Cazaubon, Lacroix, Mazas, Morlaas, Viviès, Laclau, Bernès, Fongaro, Guidi.

N° 177 : septembre 1976.

Walter Spanghero (Narbonne puis Toulouse)

Deux équipes « rétro » dans ce numéro 177.

                                          Equipe de France de 1946

 

debout, de g à dr : Volot (Stade Français), Jean Prat (Lourdes), Eugène Buzy (Lourdes), Guy Basquet (Agen), Jean Matheu (Agen), Jean Princlary (Toulon), Robert Soro (Lourdes), Alban Moga (Bègles).
accroupis, de g à dr : Elie Pebeyre (Fumel), Michel Sorrondo (Montauban), Yves Bergougnan (Stade Toulousain),  André Alvarez (Racing Club de France), Maurice Terreau (U.S.Bourg), Louis Junquas (Saint-Vincent-de-Tyrosse), Georges Baladié (Bergerac).
En 1946, sortie de la Grande Guerre : en prélude à la reprise du Tournoi des 5 Nations, le XV de France bat les British Empire Services puis l’Irlande à Dublin puis le Pays de Galles (11-0) avant d’être battu d’un point par la Nouvelle-Zélande (3essais contre 3 essais).

                                    Equipe de Pau champion de France 1964

de g à dr, en partant du bas : 1er rang : Ruiz, Abadie, Etcheverry; 2è rang : Doumecq, Saux, Vignette; 3è rang : Cazabat, Duluc, Michou, Moncla; 4è rang : Capdouze, Rouch; 5è rang : Lhande, Piqué, Toyos, Clavé.

N° 178 : octobre – novembre (A) 1976.

                Plantefol, seconde ligne d’Agen le champion 76.
Dans ce numéro 178, les photos couleur des 40 équipes de 1ère division (on pourra comparer à la liste de 1975 donnée dans le numéro 168 du Miroir du Rugby) : Agen, Albi, Nice, Bourg, Aurillac, Beaumont, Biarritz, Mimizan, Béziers, Perpignan, Pau, La Voulte, Salles, Cahors, Le Creusot, Valence, Toulon, Dax, Racing CF, Saint-Claude, Narbonne, Carcassonne, Bègles, Bagnères, La Rochelle, Brive, Lourdes, Mont-de-Marsan, Toulouse, Avignon, Montauban, Graulhet, Romans, Montchanin, Montferrand, Castres, Saint-Jean-de-Luz, Oloron, Tarbes, Bayonne .
Ont disparu : Lavelanet, Valence, Tulle, Chambéry, Saint-Girons, L.O.U., Vichy, Bourgoin-Jallieu, Marmande, Périgueux, Mérignac,
remplacés par Albi, Beaumont, Mimizan, Salles, Cahors, Le Creusot, Saint-Claude, Carcassonne, Graulhet, Castres.
Je pioche bien sûr dans cette série de 40 équipes celle du FC Oloron :

 

                                                            Le XV Oloronais

debout, de g à dr : Capdepon, Estecahandy, Moretti, Lées, Kouider, Clémente, Uthurry, Maleig, Raballo, Louis Laclau, Jojo Chabanne.
accroupis, de g à dr : un dirigeant, Micq, Tristan, Bordenave, Denis Laclau, Malo, Bascouert, Balangué, Rénéric le soigneur.

Après le départ de l’entraîneur joueur Jean-Claude Petuya le flambeau est repris avec ardeur et réussite par les entraîneurs Louis Laclau et André Minvielle, et le nouveau leader du terrain Milo Clemente de retour de Bègles. Milo deviendra même international, tout comme son coéquipier Alain Maleig.
Photo 1 : à côté de Clémente ballon en main on reconnaît Kouider.
Photo 2 : Micq 3/4 aile et butteur.
Photo 3 : Lées, Clémente et Raballo dans la fournaise.
Photo 4 : Alain Maleig s’impose dans les airs.

N° 179 : novembre (B) 1976.
                                        France-Australie (34-6)
L’arrière tricolore Jean-Michel Aguirre échappe au 3è ligne Australien Anthony Shaw

N° 180 : décembre 1976.

                Tarbes-Montferrand

au premier plan, de g à dr : Senac, Bourdillon qui ceinture Paul ballon en main, Mc Nicol et Hopkins.

Ma collection des MR s’achève à ce numéro 180 de décembre 1976. Mais je retrouve un numéro ultérieur daté de novembre 1978, le N° 204 que voici.

N° 204 : novembre 1978.
                                    Canada-France à Calgary (24-9).
de g à dr : Gallion,Perche, Viviès (10), Maleig, Paparemborde
Dernière composition du XV de France, fac au Canada : Aguirre, Bilbao, Caussade, Bélascain, Novès, Viviès, Gallion, Joinel, Bastiat (cap), Rives, Haget, Maleig, Paparemborde, Perche, Cholley.
Remplaçants : Dospital, Forestier, Béguerie, Lafarge, Aguerre.

Dans ce numéro 204 un article décrit le nouvel entraîneur de la Section Paloise, …l’Oloronais Petuya.

                                                      Jean-Claude Petuya

Coup de chapeau à J.C.Petuya qui, en 2020, continue de s’occuper du rugby d’Oloron. Après avoir été joueur, capitaine, entraîneur, il reste un dirigeant ô combien actif, en particulier comme responsable de la buvette. Je le rencontre de temps en temps le dimanche au rugby, sur Oloron ou Aramits par exemple, mais ce sont deux souvenirs parisiens personnels dont je veux parler. Le premier date car Petuya était alors … au service militaire et était sélectionné dans l’équipe de France militaire qui rencontrait les Combined Services (équivalent britannique de notre Bataillon de Joinville). J’assistais à ce match disputé au stade Jean Bouin. JCPetuya formait la 2è ligne avec Matkowski, un Agenais plusieurs fois champion de France du temps des Zani, Lacroix, Sitjar … Petuya et Matkowski étaient supervisés dans l’optique de la grande équipe de France, celle qui dispute le Tournoi des 5 Nations. Tous les deux contribuèrent sans problème à la victoire des Tricolores mais celui qui se distingua particulièrement  et se révéla à tous les observateurs fut Benoît Dauga dont on connaît la carrière énorme qui fut la sienne, le plaçant même longtemps en recordman des sélections.
Le deuxième épisode parisien, quelques années plus tard, fut plus personnel, tourné autour de … tournées festives à quelques uns avec démonstration des inévitables chants Béarnais.

Je termine cette longue revue des Miroirs du Rugby par un reportage paru dans ce numéro 204 sur un autre Oloronais, cela va de soi, Alain Maleig, qui terminera sa carrière à Tarbes.

Fin de la sixième et dernière partie.

Miroir du rugby : cinquième partie (5/6) (N° 121 à N° 150)

Les quatre premières parties du Miroir du Rugby décrivaient les numéros 1 à 120. Cette cinquième et avant-dernière partie traite les numéros 121 à 150.

N° 121 : octobre 1971.

Béziers-Brive

de g à dr : les Biterrois Buonomo, avec le ballon, Estève, Astre (capitaine), Pesteil. Au milieu d’eux le Briviste Joinel.

N° 122 : novembre (A) 1971.

Aguirre derrière son pack de Bagnères

Jean-Michel Aguirre, demi-de-mêlée du moment, futur arrière du XV de France.

N° 123 : novembre (B)-décembre (A) 1971.

France B – Galles B

de g à dr : Biescas (Tarbes), Vaquerin et Buonomo (Béziers), Rossignol (Brive)

 

Equipe de France B

Un grand nombre de ces joueurs devinrent International A (et pour certains un grand nombre de fois) : Martin, Vaquerin, Saisset, Boffelli, Buonomo, Dubertrand, Aguirre.

N° 124 : décembre (B) 1971.

France-Australie à Colombes (18-9)

de g à dr : Hortoland, Dauga, Martin, Bénésis (2).

N° 125 : décembre (C) 1971 – janvier (A) 1972.

France-Roumanie (31-12)

de g à dr : Bérot balle en main, Maso, Saisset, Boffelli.

Le maître et l’élève :

André Boniface et Patrick Nadal

Deux gloires de Mont-de-Marsan : André Boniface qui reprend du service dans son club de toujours, quelques années après la disparition de son frère Guy et Patrick Nadal en début de carrière. Boniface fut mon idole d’adolescent et dans la tête j’osais m’identifier à lui quand je jouais (à Saint-Denis). Mai je n’avais ni son style, ni ses jambes, ni son coup de pied, ni sa science du cadrage-débordement ….
Quant à Nadal je me souviens d’avoir assisté, au Parc des Princes, à un lever de rideau de la Finale du Challenge Yves du Manoir (avec Mont-de-Marsan une des deux équipes finalistes) où ce prometteur junior portait déjà les couleurs du Stade Montois et se signalait par ses percées au centre de l’attaque.

 

N° 126 : janvier (B) 1972.

Ecosse-France à Murrayfield (20-9)

de g à dr : Bastiat, Martin, Saisset, Vaquerin

N° 127 : février 1972.

France-Irlande

de g à dr : trois Biterrois au milieu des Irlandais : Vaquerin, Estève, Astre.

N° 128 : mars 1972.

France-Angleterre

de g à dr : Estève, Claude Spanghero, Sillières, attitude en altitude, Azarète, Biémouret avec le ballon.

 

Le XV de France vainqueur du XV anglais en février 1972

debout, de g à dr : Bénésis, Iraçabal, Azarète, Biémouret, Skréla, Walter Spanghero, Claude Spanghero, Estève.
accroupis, de g à dr : Duprat, Lux, Villepreux, Bérot, Barrau, Maso, Sillières.

N° 129 : avril 1972.

Deux fameux Gallois

Deux Gallois qui ont marqué l’histoire du rugby européen : le demi d’ouverture Barry John et l’arrière John Williams. Le demi-de-mêlée Garreth Edwards complétait ce redoutable duo.

N° 130 : mai 1972.

Irlande-France à Dublin (24-14)

de g à dr : Claude Spanghero, Slattery, Walter Spanghero, Azarète, Biémouret, Estève, Iraçabal, Fouroux (futur capitaine puis entraîneur-sélectionneur du XV de France), Hipwell qui va plaquer Estève.

N° 131 : juin 1972.

Quelques avants de Béziers contre Brive

de g à dr : Estève, Buonomo, Saisset, Martin, Armand Vaquerin.

A.S.Béziers, champion de France 1971-72

debout, de g à dr : Elie Vaquerin, Martin, Armand Vaquerin, André Buonomo, Saisset, Yvan Buonomo, Senal, Estève.
accroupis, de g à dr : Lavagne, Navarro, Cantoni, le Président Mas, Astre, Cabrol, Sarda, Seguier.
En finale victoire 9-0 sur Brive

N° 132 : juillet 1972.

Australie-France

Les deux capitaines terre à terre : Greg Davies et Walter Spanghero. Tournée positive pour le XV de France : nul à Sydney (14-14) et victoire à Brisbane (16-15).

N° 133 : octobre 1972.

Pau-Perpignan

Le Palois Marc Etcheverry entouré par les Perpignanais F.Ros (ballon en main) et Brunet.

N° 134 : novembre 1972.

Galles (B) – France (B) à Cardiff (35-6)

de g à dr : Shell (ballon en main), Faillon, Genois, Moretti, Capdepuy

N° 135 : décembre (A) 1972.

Treiziste Anglais

Chaque mois le Miroir du Rugby consacre quelque articles et photos au Jeu à XIII (appelé Rugby à XIII à certaines époques). Mais c’est la première fois que le Jeu à XIII est mis en valeur en couverture. Il s’agit de l’ailier et capitaine du XIII de Grande-Bretagne, Clive Sullivan, suite à un essai personnel.

N° 136 : décembre (B) 1972 – janvier 1973.

Elie Cester

Elie Cester, 2ème ligne du T.O.E.C., puis de Valence, et de l’équipe de France. Connu pour sa vaillance.

N° 137 : février (A) 1973.

France-Ecosse au Parc des Princes (16-13)

de g à dr : Cester (avec le ballon), Clark, Mc Evan, Wright, Vaquerin, Estève

N° 138 : février (B) – mars (A) 1973.

Equipe de France

debout, de g à dr : Bénésis, Iraçabal, Azarète, Biémouret, Saisset, Cester, Estève.
assis, sur banc, de g à dr : Bertanne, Dourthe, Walter Spanghero (capitaine), Cantoni, Lux, Campaès.
assis, au sol, de g à dr : Barrau, Romeu.

N° 139 : mars (B) 1973.

Angleterre-France (14-6)

W.Spanghero et Bastiat encadrent l’Anglais Ripley.

Dans ce numéro 139 un article sur Eric August.

Eric August lors de France (B) -Nouvelle-Zélande à Lyon à la conquête en touche.

Formé à Saint-Denis (au S.D.U.S., club de la banlieue parisienne officiant en 3ème division) le 2ème ligne Eric August fut vite remarqué par les dirigeants du Racing qui le mirent à l’étrier pour intégrer le XV de France B. August terminera plus tard sa carrière à l’U.S.Dax.
de g à dr :  Haden, Ordioni (1, Lambert, Kirkpatrick, Boffelli.
Anecdote : pendant un certain temps ils furent 5 frères August jouant la même année au SDUS, en juniors ou seniors (Patrick, Gérald, Eric, Freddy, Thierry).
Remarque : les fils d’Eric August feront aussi carrière au rugby, en divers clubs après Dax. En particulier Benoît qui instrumenta au Stade Français et à Biarritz, clubs avec lesquels il remportera le championnat de France, au poste de talonneur.

N° 140 : avril 1973.

France-Galles à Colombes (12-3)

Ballon en main, Biémouret face aux Gallois Taylor (riche 3ème ligne) et Edwards (à terre David).

N° 141 : mai 1973.

Maso et Spanghero

Deux personnages qui marquèrent leur époque. Jo Maso (Perpignan puis Narbonne), trois-quart centre mythique, digne successeur des frères Boniface, souvent associé au Béglais Jean Trillo. Walter Spanghero (Narbonne) 2ème ligne ou 3ème ligne centre, souvent associé à son frère Claude ou à Benoît Dauga ou à Elie Cester.

N° 142 : juin 1973.

Finale Tarbes-Dax

de g à dr : Biescas, Verdier, Hoursiangou, Vinsonneau, Bastiat, Senac, Cabar. Au premier plan le demi-de-mêlée Save.

Le XV Tarbais champion de France 1973

debout, de g à dr : Gérard Fournier (ex PUC) entraîneur, A.Marin, Abadie, Verdier, Leblanc, Cabar, Paul, Biescas, Senac.
accroupis, de g à dr : Montagné, Pecune (qui passera à XIII), Save, Michel, Marty, F.Marin, Sillières.

N° 143 : juillet-août 1973.

Ian Kirkpatrick, capitaine des All Blacks

N° 144 : octobre 1973.

Christian Paul, capitaine de Tarbes.

N° 145 : novembre 1973.

France-Japon à Bordeaux (30-18)

Les deux demis-de-mêlée : Max Barrau et Imazato.

N° 146 : décembre 1973.

Olivier Saisset

Saisset : 3ème ligne aile ou centre de Béziers et de l’équipe de France.

August et Haget

France B – Allemagne. Encore un clin d’œil à Eric August, trop tôt disparu, avec qui j’eus la chance de porter les couleurs du Saint-Denis-Unions-Sports (mais pas dans la même équipe, l’un de nous deux étant d’un niveau nettement supérieur).
de g à dr : August, Francis Haget (qui porta longtemps le blason du XV de France A), Berrouet (9).

N° 147 : janvier 1974.

Narbonne-Graulhet

Claude Spanghero, avec le ballon, et Jo Maso face à un Graulhetois.

N° 148 : février 1974.

France-Irlande (9-6)

de g à dr : Mac Loughlin, Cester, Claude Spanghero, Keane, Estève.


Le XV de France vainqueur de l’Irlande le 19 janvier 1974.
debout, de g à dr : l’arbitre, Mr Hosie (Ecosse), Bénésis, Iraçabal, Azarète, Saisset, Boffelli, Cester, Claude Spanghero, Estève.
assis sur le banc, de g à dr : Bertranne, Dourthe, Aguirre, Lux, Dubertrand.
assis, sur le sol : Barrau et Berot.

N° 149 : mars (A) 1974.

Galles-France à Cardiff (16-16)

de g à dr : Gérald Davies, Finlayson, Gareth Edwards et Jean-Pierre Lux (Tyrosse) ballon en main pour signer l’essai du match.

N° 150 : mars (B) – avril 1974.

Jean-Pierre Romeu

Jean-Pierre Romeu, demi d’ouverture de l’équipe de France (Carmaux puis Montferrand). Il appartiendra à la formation qui emporta le grand chelem  en 1977 (4 victoires contre les équipes britanniques). Ce fut un redoutable butteur.

Fin de la cinquième partie.

Miroir du Rugby : quatrième partie (4/6) (N° 91 à 120)

Après les trois premières parties (entre les N° 1 et 90) voici la quatrième partie pour les numéros 91 à 120.

N° 91 : mars 1969.

Angleterre-France à Twickhenam (22-8)

Dauga à la lutte en touche avec Horton (4) et Larter. De face Hauser. Cester (4), Swierczinski (2), Esponda (3), Plantefol.

N° 92 : avril 1969.

France-Galles (8-8)

Biemouret avec le ballon et Claude Spanghero. Les Gallois Morris et M.Davies

N° 93 : mai 1969.

                             Le pack de Narbonne face à Montauban

de g à dr : Quilis, Viard, Walter Spanghero, Claude Spanghero, Jean-Marie Spanghero, Bénésis.

Dans ce numéro 93 un article sur l’équipe béarnaise de Monein.
Pour mes nombreux (?) lecteurs moneinchons, je transmets cet article.

le S.A.Monein

N° 94 : juin 1969.

Les finalistes 1969 : Bègles et Toulouse

Bègles : debout, de g à dr : Alban Moga, Violin, Swierczinski, Pedemay, Lafourcade, Boucherie, Traissac, Chagnaud, Dubois.
accroupis, de g à dr : Ruaud, Trillo, Morlaès, Crampagne, Gesta-Lavit, Malterre, Lamouliatte, Jameau.
Stade Toulousain : debout, de g à dr : Labatut, Guiter, Brousse, Moussard, Morel, Duvignac, Billières,
accroupis, de g à dr : Paul Blanc, Bourgarel, Barsalou, Bérot, Larnaudie, Villepreux, Puig, Jean-Marie et Elie Bonal.

N° 95 : juillet 1969.

Quelques Béglais champions de France

debout, de g à dr : Morlaès et, tenant le Bouclier de Brennus, Pédemay et Boucherie.
accroupis, de g à, dr : Lamouliatte, Crampagne, Swierczinski.

N° 96 : septembre 1969.

Jo Maso

N° 97 : octobre 1969.

Narbonne-Agen

de g à dr : Jean-Marie et Claude Spanghero, Quilis, Bessieux, Sutra et l’Agenais Plantefol

N° 98 : novembre 1969.

Christian Carrère capitaine du XV de France

Dans ce numéro 98 un court portrait et photo de Jean-Paul Basly, trois-quart centre de la Section Paloise, rencontré ces dernières années en plusieurs occasions lors de manifestations culturelles.

N° 99 : décembre (A) 1969.

Sélection française-Comité du Lancashire (17-3)

de g à dr : Stavitski, Viard, Billière, Morritt avec le ballon

N° 100 : décembre (B) 1969 – janvier (A) 1970.

Plongeon décomposé pour l’essai

N° 101 : janvier (B) 1970.

Raymond Bourgarel (Stade Toulousain)

Quand l’apartheid régnait en maître en Afrique du Sud la fédération française de rugby, dirigée par Albert Ferrasse, choisit Raymond Bourgarel parmi les joueurs en partance pour une tournée chez les Springboks. Cette décision de sélectionner un joueur de couleur, pour visiter un pays où les Noirs Afrikanders étaient tenus à l’écart, ne fit pas l’unanimité, pas seulement dans le monde de l’ovale, et donna lieu à d’âpres discussions.

N° 102 : février 1970.

France-Irlande

Paul Biémouret (Agen) face à Kennedy (2) et Besnihan

N° 103 : mars 1970.

Pierre Villepreux (arrière du Stade Toulousain et de l’ équipe de France), futur sélectionneur de l’équipe de France.

N° 104 : avril (A) 1970.

Jack Cantoni poursuivi par un Gallois
Equipe de France contre le Pays-de-Galles.

debout, de g à dr : Bénésis, Iraçabal, Azarète, Carrère, Biémouret, Cester, Dauga, Bastiat.
accroupis, de g à dr : Bourgarel, A.Marot, Pariès, Villepreux, Sutra, Lux, Sillières.

N° 105 : avril (B) – mai (A) 1970.

Galles-France à Cardiff (11-6)

de g à dr : Llewelyn, D.Thomas qui saute, Azarète, Cester (5), Bastiat, Iraçabal, M.Davies, Dauga, Carrère.

N° 106 : mai (B) 1970.

 

France-Angleterre

de g à dr : Le Droff, Lasserre, Villepreux ballon en main, Cester, Iraçabal, Bénésis, Biémouret, Carrère.

N° 107 : juin 1970.

Finale La Voulte-Montferrand

Guy Darbas (Montferrand) et Guy Camberabero (La Voulte)

Photos des deux finalistes :

La Voulte-Montferrand

A.S.Montferrand : debout, de g à dr : Rougerie, Perrin, Thomas, Pujol, Lasserre, Boisson, Bourdillon, Combeuil.
accroupis, de g à dr : Coudeyre, Cieply, Pineau, Prat, Darbas, Jeammes, Desvernois.
La Voulte Sportif : debout, de g à dr : Laréal, Digonnet, Cance, Noble, Duboué, De Grégorio, Faillon, Savitsky.
accroupis, de g à dr : Julien (soigneur), L.Vialar, Roux, Guy Camberabero, Wusek, Lilian Camberabero, R.Vialar, Degueurce, Liénard (entraîneur).

N° 108 : juillet 1970.

France-Irlande

Lilian Camberabero et Benoît Dauga face  à 2 Irlandais.

N° 109 : octobre 1970.

Deux demis de Montferrand

A gauche Romeu (ex Carmaux) 1/2 d’ouverture, à droite Pebeyre (ex Brive), 1/2 de mêlée.

N° 110 : novembre 1970.

Daniel Herrero (Toulon)

Troisième ligne de Toulon et futur entraîneur du club puis du P.U.C.

N° 111 : décembre 1970.

Midi Pyrénées/Sélection française à Toulouse

de g à dr :  Walter Spanghero, Dauga, Le Droff, Quilis, Claude Spanghero.

N° 112 : janvier (A) 1971.

France-Angleterre

de g à dr : Lilian Camberabero, Sitjar, Carrère, Walter Spanghero, Dauga, Gruarin, Cabanier (2) Lux ?

XV de France

Avant un succès retentissant face au XV d’Angleterre.
debout, de g à dr : Bénésis, Iraçabal, Carrère, Biémouret, Lasserre, Cester, Le Droff, Dauga.
accroupis, de g à dr : Bourgarel, Lux, Bérot, Villepreux, Pebeyre, Trillo, Bonal.

N° 113 : janvier (B) 1971.

France-Ecosse

de g à dr : Max Barrau, Villepreux, Trillo.

N° 114 : février 1971.

Irlande-France (9-9)

de g à dr : Pebeyre (9), Dauga, Viard, Mac Bride, Bénésis, Le Droff.

N° 115 : mars 1971.

Jack Cantoni

Trois-quart aile de Béziers et de l’équipe de France, plusieurs fois champion de France. Son père fut international de Jeu à XIII.

Gloire galloise

Gareth Edwards, demi-de-mêlée légendaire, considéré par certains comme un des meilleurs joueurs de tous les temps. Il est ici flanqué de Delme Thomas et, en pare oreilles, de Mervyn Davies sous l’œil de Benoît Dauga.

N° 116 : avril 1971.

France-Pays de Galles à Colombes (5-9)

Walter Spanghero « étranglé » par un Gallois. De nos jours cela friserait le carton jaune.

N° 117 : mai 1971.

Midlands- XV du Président à Leicester

On reconnaît Villepreux, ballon en main, et Maso. Les autres Français invités étaient Carrère, Cester et Bertranne.

N° 118 : juin 1971.

Béziers-Toulon

de g à dr : Vadella, Hortoland, Buonomo, Estève, Sénal.
Béziers l’emporte mais … Toulon termine à 14 après l’élimination de son capitaine André Herrero suite à un coup de pied dans les reins dont l’auteur ne fut jamais découvert ( … sauf à Béziers).

Les deux clubs finalistes

A gauche : Béziers.
debout, de g à dr : Martin, Pesteil, Lubrano, Hortoland, Vaquerin, Saisset, Buonomo, Senal, Estève.
accroupis, dr g à dr : Lavagne, Navarro, Cantoni, Astre, Cabrol, Sarda, Séguier.
A droite : Toulon.
debout, de g à dr : Vadella, Gruarin, Ballatore, Carrère, Daniel Herrero, André Herrero, Hache, Sappa.
accroupis, de g à dr : Fabien, Carreras, Bos, Labouré, Irastorza, Delaigue, Giabbiconi.

N° 119 : juillet 1971.

France-Afrique du Sud

Claude Spanghero en touche face aux Springboks.

Tournée en Afrique du Sud.

Pose pour la postérité devant l’Arc de Triomphe du Carrousel : 27 joueurs et 3 dirigeants. Max Barrau éliminé dès le premier match il fallut appeler Pierre Pardiès pour le remplacer.
1er rang, de g à dr : Jean Iraçabal, Christian Swierczinski, Alain Marot, Michel Pebeyre, Roland Bertranne, Jean-Louis Bérot, Jacques Cantoni, Roger Bourgarel, Max Barrau.
2ème rang, de g à dr : Michel Yachvili, Joseph Maso, Jean Sillières, Christian Carrère, Michel Celaya, Elie Pebeyre, Fernand Cazenave, Jean Trillo, Claude Dourthe, Pierre Villepreux, Marc Etcheverry.
3ème rang, de g à dr : Jean-Louis Azarète, Michel Lasserre, Benoît Dauga, Jean-Pierre Bastiat, Alain Estève, Claude Spanghero, Jean Le Droff, Jean-Claude Skrela, Walter Spanghero, Alain Biémouret.

N° 120 : août-septembre 1971.

France-Angleterre

Au premier plan Benoît Dauga, longtemps recordman des sélections, après Michel Crauste. On aperçoit aussi le crâne d’un autre haut Landais, Jean-Pierre Bastiat.

Fin de la quatrième partie.

 

Miroirs du Rugby : troisième partie (3/6) (N° 61 à 90)

La première partie était consacrée aux numéros 1 à 30, la seconde aux numéros 31 à 60. La troisième concerne les numéros 61 à 90 (octobre 1966 à février 1969).

N° 61 : octobre 1966.

Match du Centenaire des Harlequins

On peut reconnaître, de gauche à droite, W.Spanghero, Cabanier, Fort, Condom, Dauga, Carrère.
Poster : Jacques Fort.

N° 62 : novembre 1966.

Jean-Claude Lasserre (Dax)

J.C.Lasserre 1/2 de mêlée international, associé, à Dax, avec le 1/2 d’ouverture Pierre Albaladejo.
Poster
: Christian Carrère (Tarbes puis Toulon, Capitaine du XV de France)

N° 63 : décembre 1966.

Les Landais de l’Equipe de France.

de g à dr : Dauga et Darrouy (Mont-de-Marsan), Dourthe (Dax)
Poster : Bernard Duprat (Bayonne)

N° 64 : janvier (A) 1967.

Trois Internationaux

de g à dr : Christian Carrère (Tarbes puis Toulon), André Herrero (Toulon puis Nice), Jo Maso (Perpignan puis Narbonne)
Poster : Claude Lacaze (Lourdes puis Angoulême puis Nice)

Dans ce numéro 64, les compliments du Directeur de Miroir Sprint, Maurice Vidal, pour le Directeur du Miroir du Rugby, Robert Barran, lauréat du IXème Grand Prix Martini du meilleur article sportif de l’année : comment l’on vient au rugby. Cet article parut dans le MR N° 57 d’avril 1966.
Ci-après l’article de Robert Barran et le coup de chapeau de Maurice Vidal.


N° 65 : janvier (B) 1967.

France-Ecosse

de g à dr : Gachassin, Piqué, W.Spanghero qui saluent l’essai de Gruarin. A droite le demi-de-mêlée Laidlaw. Boyle n° 8 et Mac Donald n°1
Poster : Jean-Pierre Salut (T.O.E.C.)

N° 66 : février 1967.

France-Australie

de g à dr : Boyce, Catchpole, Johnson, Cabanier, Gruarin, Dauga avec le ballon, Berejnoï, Spanghero, Herrero, Carrère, Sitjar.
Poster : Jean-Claude Berejnoï (Tulle)

N° 67 : mars 1967.

                                                          Angleterre-France

de g à dr : Sitjar, Carrère, Spanghero, Dauga et le ballon (comme d’hab’), Gruarin, Cabanier, Duprat.
Poster : Michel Cabanier (Montauban)

N° 68 : avril 1967.

                 France-Galles

de g à dr : Gareth Edwards, Lilian Camberabero, Gruarin, Dauga.
Poster : Jean-Louis Dehez (Agen)

N° 69 : mai (A) 1967.
                                           Irlande-France
de g à dr : Mac Bride, Herrero, Hutton, Carrère, Dauga, Murphy et Goodall au sol
Poster : Lilian et Guy Camberabero (Saint-Vincent-de-Tyrosse puis La Voulte)

N° 70 : mai (B) 1967.

 

 

Equipes finalistes de 1967 : Bègles et Montauban

Bègles : debout, de g à dr : Dubois, Caron, L.Denjean, Boucherie, Discazeaux, Semont, Savio, Swierczinski.
accroupis, de g àdr : Cazaban, Milani, Soleil, Crampagne, Morlaès, Trillo, Bergèze.
Montauban : debout, de g à dr : Carrié, David, Bourgade, Delcros, Cardebat, Cabanier, Blanc, Marquesuzaa.
accroupis, de g à dr : Piazza, Sahuc, Maurières, Daynes, Sirac, Malavelle, Londios.

Poster : Claude Dourthe (Dax)

N° 71 : juin 1967.

Touche lors de la finale Bègles-Montauban

de dos : Blanc, Cabanier (n°2), Londios. Au fond : Delcros. A la lutte pour le ballon : Caron (n°4) face à Carrié.
Poster : Gérard Viard (Narbonne)

N° 72 : juillet 1967.

Eléments du XV de France

debout de g à dr : Cabanier, W.Spanghero, Duprat
accroupis : Guy Camberabero, Darrouy (capitaine)

N° 73 : août/septembre 1967.

Equipe de France en Afrique du Sud

debout, de g à dr : Dauga, Plantefol, Spanghero, Fort, Lasserre, Carrère, Abadie, Cabanier.
accroupis, de g à dr : Duprat, Dourthe, C.Lacaze, G.Camberabero,, Puget, Trillo, Londios.

Poster : Jo Maso (USAP puis Narbonne)

N° 74 : octobre 1967.

Afrique-du-Sud-France

de g à dr : De Vaal, Carrère, Ellis, Guy Camberabero, Trillo
Poster : Marcel Puget (Toulouse puis Brive)

N° 75 : novembre 1967.

Le Haka des All Blacks

Le demi d’ouverture Herewini dirige le Haka
Poster : Jean Trillo (Bègles)

Ce numéro 75 contient un article sur Oloron (F.C.O.). Je ne pouvais pas le laisser passer.

N° 76 : décembre 1967.

France-All Blacks

de g à dr : Gray, Gruarin,Cabanier, Dauga, Spanghero, Plantefol ; Meads et Straham cachés.
Poster : Pierre Villepreux (Stade Toulousain)
Dans ce numéro 76 un article sur le poète Pierre Mac Orlan lecteur du MR et ami de notre connaissance montmartroise graveur/peintre Henri Landier.

N° 77 : janvier 1968.

                                                        France-Roumanie

Dauga et Carrère.
Poster : Alain Plantefol.

N° 78 : février 1968.

              France-Irlande (16-6)

de g à dr : Trillo, Duggan, Villepreux, Campaès
Poster : André Abadie (Graulhet)

Dans ce numéro 78 le MR rend hommage aux deux Internationaux disparus à l’aube de 1968, lors de deux accidents de voiture différents Guy Boniface et Jean-Michel Capendeguy.

N° 79 : mars 1968.

France-Angleterre (14-9)

de g à dr : Lilian Camberabero, Salut, Carrère, Spanghero
Poster : Elie Cester (TOEC)

N° 80 : avril 1968.

                                          XV de France à Cardiff

Avant d’affronter le Pays-de-Galles (14-9), dernière victoire du Grand Chelem.
debout, de g à dr : Greffe, Noble, Lasserre, Spanghero, Cester, Plantefol.
assis, 2ème rang, de g à dr : Bonal, Dourthe, Carrère (capitaine), Maso, Campaès.
assis, 1er rang, de g à dr : Yachvili, Guy Camberabero, Lilian Camberabero, Cl.maude Lacaze.

Poster : André Campaès (Lourdes)

N° 81 : mai 1968.

                    Montauban-Dijon

de g à dr : autour du demi-de-mêlée Maurières avec le ballon, les autres Montalbanais  Cabanier, Carrié, Ucickowski, Cardebat, David, Bourgade, Delcros.
Poster : Michel Lasserre (Agen)

Pas de parution du Miroir du Rugby en juin 1968

N° 82 : juillet (A) 1968.

                             Equipe du F.C.Lourdes champion de France 1968

debout, de g à dr : Massebœuf, Doumecq, Cazenave, Crauste, Hauser, Dunet, Trucoo, Bourdettes.
accroupis, de g à dr : Latanne, Halçarren, Gachassin, Fourcade, Mir, Arnaudet, Campaès.

Poster : les 3 frères Spanghero Jean-Marie, Walter, Laurent.

La finale oppose Lourdes à Toulon, décalée en juin suite aux « événements » de mai 68. Elle se poursuit jusqu’aux prolongations, ce qui constitue en soi une circonstance exceptionnelle. Comme la saison a déjà duré trop longtemps il n’est pas question de refaire jouer ce match. Le titre est alors attribué à Lourdes au bénéfice des essais.
De nombreuses années plus tard je crapahutais en montagne avec le pilier lourdais de ce fameux match, Pierre Doumecq, qui vivait en vallée d’Aspe à Accous et transhumait avec mes deux beaux-frères Henri et Roger (leurs troupeaux de brebis partageaient les mêmes estives). Il me confia que lors des prolongations citées plus haut ils étaient tous tellement fatigués qu’ils s’étaient entendus, lui et le pilier toulonnais en face de lui, de juste se poser en mêlées, sans donc pousser ou disputer celles ci. Son adversaire du jour s’appelait … Aldo Gruarin, pilier de l’équipe de France, rien que çà !

N° 83 : juillet (B) 1968.

                Lourdais à l’attaque

de g à dr : Gachassin, Trucoo, Halçarren, Cazenave, Massebœuf, Hauser et Campaès avec le ballon

N° 84 : septembre 1968.

           France-Nouvelle Zélande

de g à dr : Cester, Yachvili, Mac Leod, Billère, Spanghero, Going protégé par Tremain
Poster : Trois Toulonnais de l’équipe de France : Gruarin, Carrère, Herrero

N° 85 : octobre 1968.

Claude Dourthe face aux All Blacks

Stade de Auckland

N° 86 : novembre (A) 1968.

                     Béziers-Brive

Richard Astre (Béziers) dispute le ballon à Marcel Puget (Brive)
Poster : Jean Iraçabal (Aviron Bayonnais)

N° 87 : novembre (B) 1968.

France-Afrique du Sud à Bordeaux

de g à dr : Spanghero, Ellis, Dauga, Du Preez, Lasserre, Marais.
de dos Puget (n° 9)

N° 88 : décembre 1968.

         Roumanie-France à Bucarest

Jean-Marie Bonal (Toulouse) à l’attaque

N° 89 : janvier 1969.

                    France-Ecosse

de g à dr : Lasserre, Arneil, Bérot avec le ballon, Dauga, Iraçabal, Mac Harg, Yachvili, Cester.

N° 90 : février 1969.

                  France-Irlande

de g à dr : Salut, Iraçabal, Kennedy en dribling, Carrère, Dauga

Dans ce numéro 90, une mise en garde du Miroir du Ruby par rapport au plagiat du Miroir des Sports.

Fin de la troisième partie.

 

Les aventures de Tintin : deuxième partie

La première partie concernait les aventures de Tintin dans les 12 premiers albums d’Hergé. Cette seconde partie s’intéresse aux albums  numérotés de 13 à 24.

N° 13 : Les 7 boules de cristal.

Les 7 boules de cristal

Les 7 boules de cristal : parution en septembre 1948.
Hergé s’est représenté page 6 parmi les spectateurs de la représentation au music-hall.

N° 14 : Le Temple du Soleil.


Le Temple du Soleil : parution en septembre 1949.

N° 15 : Tintin au pays de l’Or Noir.



Tintin au pays de l’Or Noir : parution en décembre 1950.
Hergé dut apporter quelques modifications à sa première version car elle faisait trop référence au conflit israélo-palestinien.

N° 16 : Objectif Lune.

Objectif Lune : parution en septembre 1953.

N° 17 : On a marché sur la Lune.



On a marché sur la Lune : parution en août 1954.

N° 18 : L’Affaire Tournesol.



L’Affaire Tournesol : parution en octobre 1956.
Pour la première fois apparaît l’affabulateur Séraphin Lampion.
Parmi les badauds installés devant la grille du château on peut reconnaître Hergé.

N° 19 : Coke en Stock.



Coke en Stock : parution en juillet 1958.

N° 20 : Tintin au Tibet.



Tintin au Tibet : parution en janvier 1960.
Cet album fut paraît-il le plus populaire de la collection.

N° 21 : Les bijoux de la Castafiore.


Les bijoux de la Castafiore : parution en janvier 1963.

N° 22 : Vol 714 pour Sidney.

Vol 714 pour Sidney : parution en janvier 1968.

N° 23 : Tintin et les Picaros.



Tintin et les Picaros : parution en janvier 1976.

N° 24 : Tintin et l’Alph-Art.

Tintin et l’Alph-Art : octobre 1986, inachevé.

Fin de la deuxième partie.

Miroir du Rugby : deuxième partie (2/6) (N° 31 à N° 60)

La première partie du Miroir du Rugby concernait les numéros 1 à 30. Cette seconde partie intéresse les numéros 31 à 60 (décembre 1963 à juillet 1966). Elle sera plus légère puisque ne figurent pas cette fois les sommaires de chaque numéro.

N° 31 : décembre 1963.

La 3ème ligne d’Agen : Sitjar, Échavé, Zani

Poster : André Herrero (Toulon)

N° 32
: janvier 1964.

           France A- France B

de gauche à droite : Gachassin, Dauga, Bayardon, Laborde, Domenech, Dupuy (ballon en main), Herrero
Poster : Francesco Zani (Italie/Agen)

N° 33 : février 1964.

Claude Lacaze face à Colin Meads (Nouvelle-Zélande)

Poster : Michel Crauste (Lourdes)

N° 34 : mars 1964.

Bayardon et Dauga en touche contre les All Blacks, vainqueurs 12-3

de g à dr : Graham, Tremain, Yates, X, Meads, Y, Lochore, Dauga, Bayardon (Fabre et Piqué au fond, entre X et Meads
Poster : Jean-Claude Lasserre (Dax)
A suivre, le XV de France qui joua les Blacks.

debout, de g à dr : De Grégorio, Amestoy, Bayardon, Crauste, Fabre (capitaine), Herrero, Le Droff, Dauga.
accroupis, de g à dr : Gachassin, Piqué, Lasserre, C.Lacaze, Albaladejo, A.Boniface, Darrouy

N° 35 : avril 1964.

Touche entre Gallois et Français

de g à dr : De Grégorio, Bouguyon, Prosser, Evans, Price …
Poster : Jean Dupuy (Tarbes)

N° 36 : mai 1964.

Touche entre Irlandais et Français

de g à dr : Gwynn Walters (arbitre), Berejnoi, Abadie, Dauga, Lira, Herrero, Mac Bride …
Poster : Benoît Dauga (Mont-de-Marsan)

N° 37 : juin (1) 1964.

                  Les équipes de la Finale 1964 : Pau et Béziers

Béziers : debout, de g à dr : Bolzan, Malet, Ribot, Gensane, Arnal, Salas, Gagnaire, Vidal.
accroupis, de g à dr : Grau, Fratangelle, Dedieu, Danos, Bernatas, Barrière, Bousquet.
Pau : debout, de g à dr : Abadie, Etcheverry, Ruiz, Doumecq, Saux, Moncla, Vignette, Michou.
accroupis, de g à dr : Lhandes, Rouch, Duluc, Totos, Capdouze, Piqué,Clavé.


N° 38
: juin (2) 1964.

Touche entre Palois et Biterrois

de g à dr : Moncla, Fratangelle (?), Ruiz, Etcheverry, Doumecq, Abadie, Vidal, Bolzan

N° 39 : juillet 1964.

                                                                André Boniface

Poster : Paul Dedieu (Béziers)

N° 40 : septembre 1964.

L’équipe de France en partance pour l’Afrique du Sud

Poster : Marc Etcheverry (Pau)

N° 41 : octobre 1964.

Scènes multiples

Poster : Jean Gachassin (Lourdes puis Bagnères)

N° 42 : novembre 1964.

Fidji face au Sud-Est

 Boisson (Montferrand) face au Fidjien Cavu
Poster : Aldo Gruarin (Toulon)

N° 43 : décembre 1964.

Guy et Lilian Camberabero (La Voulte)

Poster : Pierre Darbos (Dax puis Narbonne)

N° 44 : janvier 1965.

Touche Montauban-PUC

de g à dr : Maurières, Cabanier, Blanc,Fontanié, Zago, Marquesuzaa, Romero, Zarazola et les Pucistes Martin et Tardivel
Poster : Michel Arnaudet (Lourdes)

N° 45 : février 1965.

                     France-Écosse

de g à dr : Herrero, Crauste, Guy Boniface, Piqué, Gruarin, face aux Écossais.
Poster : Pierre Lacaze (Lourdes puis Toulouse XIII)

N° 46 : mars 1965.

       Christian Darrouy (Mont-de-         Marsan)

Poster : Jean Piqué (Section Paloise)

N° 47 : avril 1965.

                    Guy et André Boniface face aux Gallois

A gauche Haydn Morgan
Poster : Jean-Michel Capendeguy (Saint-Jean-de-Lutz puis Toulon)

Je rajoute quelques commentaires sur ce match un peu plus loin.

Triste parenthèse : dans ce numéro 47 sont mis en valeur deux internationaux, Guy Boniface en couverture et Jean-Michel Capendeguy en poster. Ces deux garçons trouveront la mort lors de deux accidents de voiture distincts à l’aube de l’année 1968. Le Miroir du Rugby leur rendra hommage, comme nous le verrons dans le numéro 78.

N° 48 : mai 1965.

Supporters autour de Pierre Danos (Béziers)

Poster : Sitjar (Agen)

N° 49 : juin 1965.

Les deux équipes de la finale 1965 Agen-Brive

Agen : debout, de g à dr : Malbet, Lagiewski, Palladin, Sijar, Viotto, Lasserre, Fort, Zani.
accroupis, de g à dr : Soula, Gruppi, Hiquet, Dehez, Lacroix, Razat, Pomiès.
Brive : debout, de g à dr : Marsaud, Bessot, Freyssinet, Burguet, Sarrant, Lewin, Delfour, Normand.
accroupis, de g à dr : P.Besson, Marot, Roques, Villepreux, Puget, C.Besson, Castiglioni.

Poster : le XV de France vainqueur du Pays de Galles (ci-dessous)

                                              France-Galles1965 à Colombes

J’eus la chance (et la jouissance) d’assister, au stade Yves du-Manoir de Colombes, à ce match mémorable aux multiples actions d’éclat lors duquel avants et trois-quarts se croisaient en un ballet incessant féérique et auquel participaient mes idoles de l’époque. Match entré dans les annales et souvent cité en référence du rugby total et victorieux.
Deux anecdotes liées à ce match.
* L’arbitre officiel se blessa en cours de rencontre (vers la fin de la 1ère mi-temps je crois). Il fut remplacé par le Français André Marie, qui tenait un des drapeaux de touche, qu’on aperçoit sur la photo debout à l’extrême gauche (extrême gauche ? position étonnante quand on sait que ce citoyen futur Maire de Biarritz épousait les idées droitières de la République gaulliste et que sa fille fut longtemps Ministre sous Chirac sous le nom de Michèle Alliot-Marie). En tout cas ce fut la première fois qu’un arbitre Français officiait lors du Tournoi des Cinq Nations, et qui plus est, devant ses compatriotes.
** En 1973 je me trouvais à Montréal (celui du Québec, pas celui du Gers) et assistais à une confrontation entre le Pays de Galles et le Canada. A la réception d’après match je discutais avec l’entraîneur chef des Gallois : Clive Rowlands qui n’était autre que le demi-de- mêlée du XV de Galles de … 1965. Nous évoquâmes bien sûr le fabuleux match évoqué un peu plus haut.

N° 50 : juillet 1965.

Match de clôture Agen-Dax

de g à dr : Sitjar, Zani, Razat, Darbos, Albaladejo
Poster : l’équipe championne de France 1965 : Agen

N° 51 : octobre 1965.

Les 3 frères Spanghero (Narbonne)

de g à dr : Walter, Jean-Marie et Laurent
Et il manque Claude (futur international) et Guy !
Poster : Jean-Claude Roques (Brive)

N° 52 : novembre 1965.

Les deux frères Besson (Brive) Pierre et Claude

Poster : Lacroix et sa 3ème ligne d’Agen Sitjar, Viotto, Zani

N° 53 : décembre 1965.

Aldo Gruarin et André Herrero (Toulon)

Poster : le Bataillon de Joinville, avec ses entraîneurs dont Robert Poulain

N° 54 : janvier 1966.

France A – France B

de g à dr : Berejnoi, Fort, Cabanier, Crauste, Dauga, Salut, Sitjar.
A l’intérieur, un conte de Robert Barran illustré par Pellos.
Poster : André Boniface et Michel Crauste

N° 55 : février 1966.

France-Irlande

de g à dr : Puget, Berejnoi, André Boniface, Dauga, Gruarin, Creauste, Darrouy qui marque l’essai (n° 1 des marqueurs d’essais à l’époque) et 3 Irlandais
Poster : Jean Fabre (Stade Toulousain)

N° 56 : mars 1966.

Jean Gachassin devant le Capitaine Anglais Rodgers

Poster : Marcel Bescos (Albi XIII et Capitaine de l’équipe de France)

N° 57 : avril 1966.

France-Pays-de-Galles

de g à dr : Rupert, Crauste, Herrero, Berejnoi, Dauga, Cabanier, et à gauche Norris et Pask
Poster : Jean Gachassin (Lourdes) et Jean-Claude Roques (Brive)

N° 58 : mai 1966.

                                                            France – Italie

Jo Maso avec le ballon, et Lagrange
Poster : Walter Spanghero

N° 59 : juin 1966.

                    Agen-Dax

de g à dr : Fort, Labadie, Darbos, Zani
Poster : Albaladejo et Capdepuy (Dax)

N° 60 : juillet 1966.

                                             Équipe de France

Avant d’affronter le Pays-de-Galles à Cardiff
debout :W.Spanghero, Herrero, Rupert, Berejnoi, Gruarin, Cabanier.
assis : Dauga, C.Lacaze, Crauste (capitaine), A.Boniface, Darrouy
accroupis : G.Boniface, Gachassin, L.Camberabero, Duprat

Fin de la deuxième partie.

Les aventures de Tintin : première partie

Je dispose de tous les albums des aventures de Tintin, regroupés en un seul volume : 23 édités entre les années 1930 et 1976, un non édité, élaboré mais non terminé en 1986.
A chaque fois je fais apparaître 2 clichés par album : celui de la couverture et celui de la page de présentation. Soit 48 photos. Pour alléger la lecture je divise la description en 2 parties : des albums 1 à 12 (c’est cette première partie) et des albums 13 à 24 (ce sera l’objet de la deuxième partie).
Le concepteur, reconnu dans le monde entier est le Belge Georges Rémi dit Hergé (1907 – 1983).
Les 24 couvertures se regroupent dans le cliché suivant :

Page de garde de la collection intégrale des 24 albums
La « une » de l’intégrale

Au début, quelques informations concernant l’auteur et son évolution idéologique au cours du temps, ainsi que des modifications qui en résultèrent pour quelques histoires. Je tire ces données d’Internet sans avoir pu toutes les vérifier.
Les 9 premiers albums furent dans un premier temps imprimés en noir et blanc, puis colorés, avec parfois quelques changements, comme nous le verrons au fur et à mesure. Les 3 premiers furent publiés aux éditions du Petit Vingtième à Bruxelles, et les 21 suivants chez Casterman à Tournai. Les albums de Tintin parurent dans 50 langues officielles et 43 langues dites régionales, dont l’Occitan en 1979 et le Basque en 1972.
Les modifications concernent l’Île Noire (n° 7), l’Étoile Mystérieuse (n° 10), et Tintin au pays de l’Or noir (n°15) œuvres dans lesquelles on était loin de la neutralité politique attendue. On ne revient pas ici sur les clichés et caricatures qui jalonnent surtout les premiers albums du tout jeune dessinateur.
Hergé lui-même apparaît en certaines occasions, comme nous le signalerons à chaque fois. Il est grand, efflanqué, avec une tignasse blonde importante, les joues creusées, le visage étroit et long. Il ne joue pas un rôle particulier, c’est un simple figurant mélangé aux acteurs ou spectateurs.

1/ Tintin au pays des Soviets.

Tintin au pays des Soviets

Tintin au Pays des Soviets : parution en septembre 1930

2/ Tintin au Congo.
 

Tintin au Congo

 
Tintin au Congo : parution en juillet 1931

Hergé se représente lui-même dès la première page au milieu d’un groupe de journalistes accompagnant Tintin à son départ pour l’Afrique. On aperçoit aussi Dupond et Dupont à l’écart de ce groupe mais sans intervenir par la suite dans cet épisode.

3/ Tintin en Amérique.

Tintin en Amérique

Tintin en Amérique : parution en novembre 1932

4/ Les cigares du pharaon.

Les cigares du pharaon

Les cigares du pharaon : parution en octobre 1934.
Dans cet album apparaissent pour la première fois des personnages-acteurs que l’on retrouvera souvent par la suite : les détectives Dupond et Dupont, et l’intriguant Rastapopoulos.

5/ Le Lotus bleu.

Le Lotus bleu

Le Lotus bleu : parution en septembre 1936.
Dans cet album apparaît pour la première fois le jeune Tchang.

6/ L’oreille cassée.

L’oreille cassée

L’oreille cassée : parution en novembre 1937.
Cet album marque la première apparition du Général Alcazar.

7/ L’Île Noire.

L’Ile Noire

L’Île Noire : parution en novembre 1938.
Cette histoire nécessita 3 versions successives.

8/ Le Sceptre d’Ottokar.

Le Sceptre d’Ottokar

Le Sceptre d’Ottokar : parution en août 1939.
Première apparition de la Castafiore.
Hergé s’invite page 38 parmi les invités du Concert dans le Palais royal et page 59 au milieu des invités de la cérémonie de décoration de Tintin.

9/ Le crabe aux pinces d’or.

Le crabe aux pinces d’or

Le crabe aux pinces d’or : parution en novembre 1941.
Première apparition du Capitaine Haddock.

10/ L’Étoile mystérieuse.

L’Étoile mystérieuse

L’Étoile mystérieuse : parution en décembre 1942.
Cet épisode subit quelques modifications car sa première version, éditée en plein conflit de la Seconde Guerre Mondiale, put être interprétée par certains comme un soutien à l’Axe Berlin-Rome, voire à une œuvre de propagande en sa faveur. La deuxième édition s’avéra politiquement plus neutre.

11/ Le Secret de la Licorne.

Le Secret de la Licorne

Le Secret de la Licorne : parution en octobre 1943.
En cet album apparait pour la première fois Nestor.

12/ Le trésor de Rackham le Rouge.

Le Trésor de Rackham le Rouge

Le Trésor de Rackham le Rouge : parution en novembre 1944.
Dans cet album apparaît pour la première fois le Professeur Tournesol (Triphon)

Fin de la première partie.

Miroir du Rugby : première partie (1/6) (N° 1 à 30).

De février 1961 à décembre 1976  les Editions Miroir Sprint ont édité 180 numéros du Miroir du Rugby, noté MR par la suite, publication mensuelle, sauf (en général) en juillet et août, mais avec parfois 2 numéros dans le même mois (selon l’activité rugbystique du moment). Je possède la collection complète entre les numéros 1 et 180 mais je ne  dispose pas des numéros suivants, hormis le 204.    
Dans ce blog je regroupe toutes les couvertures des MR, en plusieurs articles successifs (6) : 30 numéros par partie soit 6 x 30 = 180.
Figurent, outre le numéro de l’édition, sa date de parution, la photo de sa couverture, la légende l’accompagnant, le titre de l’éditorial de Robert Barran, le sommaire du jour et parfois le poster du mois.
A cette époque 2 organes de presse sportive se « concurrencent » :

*
 l’Equipe (quotidien) et Miroir Sprint (hebdomadaire). Cependant que Midi Olympique est l’hebdomadaire du Rugby (à XV comme à XIII, mais aussi le spécialiste national de la Tauromachie).
L’Equipe appartient au même groupe que le Parisien Libéré. Son directeur, Jacques Goddet, et quelques journalistes influents, véhiculaient des idées plutôt conformistes. Mais en son sein j’adorais les articles de rugby de Denis Lalanne, Henri Garcia, Robert Roy … Ils prônaient tous un rugby joyeux, dit d’attaque et d’initiatives, qui à l’époque séduisait même les non initiés et … embarrassait les Britanniques lors du Tournoi des 5 Nations. Leurs préférences très connues s’articulaient autour de grandes équipes et des joueurs magiques comme le FC Lourdes et les frères Prat ou le Stade Montois et les frères Boniface. Denis Lalanne écrivit en 1958 « le Grand Combat du XV de France » qui retraçait l’épopée de l’équipe du Capitaine Lucien Mias en Afrique du Sud (1 match nul et une victoire
devant les monstres Springboks), un ouvrage devenu référence.

* A la direction de Miroir Sprint on trouvait Maurice Vidal et à celle du Miroir du Rugby Robert Barran (natif d’Arudy). Ces deux revues, plus polémistes, dans la mouvance du Parti Communiste Français. MR défend et promeut le rugby de base, celui des champs et des villes moyennes, pour simplifier, mais aussi le rugby de l’étranger, et pas seulement en Europe  comme on va le voir dans le sommaire du N°1 ci-dessous.
Cette première partie balaie les numéros 1 à 30 (février 1961 à novembre 1963)

N° 1 : février 1961.

La première ligne et le Capitaine du XV de France.
de gauche à droite
: Alfred Roques (Cahors) – Jean De Grégorio (Grenoble) – Amédée Domenech (Brive) – François Moncla (Racing CF puis Pau). Première ligne et Capitaine du XV de France.

Premier édito (résumé) de Robert BARRAN :
 » MR devient mensuel au moment de la venue des Springboks en France. Il décrit la vie des clubs, grands et petits, la mise en valeur, dans le collectif, d’individualités étonnantes, comme Gachassin, l’humour avec ses personnages truculents, l’évolution technique avec appel à des spécialistes qualifiés, le souci de renseigner et de lutter pour le véritable esprit, la correction, la droiture « .
Sommaire
 :
* nos clubs : l’U.S.Dacquoise (Robert barran)
* le bréviaire de Mias (Henri Gatineau)
* Jean Gachassin, cet étonnant gamin (Claude Parmentier)
* portraits : Christian Boujet (Grenoble) et Claude Vidal (Mazamet)
* l’épreuve de vérité de l’an unique (Robert Barran)
* qu’est-ce qu’un Springbok ? (Jean Denis)
* Springboks et All Blacks (photos)
* le Docteur Danie Craven maître à penser du rugby sud-africain
* édition britannique (Angleterre, Irlande, Ecosse, Galles)
* où en est le rugby en U.R.S.S. ? Jean Nau)
* les histoires d’Adolphe Jauréguy
* croisade pour le rugby éducatif (Julien Saby)
* évolution de la mêlée (Robert Poulain)
* le coin des treize : Boldini, les deux Lacaze, R.Perez (L.Tremellat)

N° 2 : mars 1961.

Jackie Bouquet (Vienne)

Trois-quart centre de Vienne et du XV de France.
Edito :
Le bilan springbok
Sommaire
 :
* de Puget à Laudouar , une chaîne nouvelle (Robert Barran)
* le bilan springbok (Robert Barran)
* nos clubs : l’A.S.Béziers (Henri Gatineau)
* Lacroix-Danos ou l’impossible choix Robert Barran)
* qui est Jacques Muntz ?                                                         
* la désintégration du trio Sharp, Marques, Jeeps (John Reed)
* Mulligan (Irlande) et Haydn Mainwaring (Pays de Galles)
* et le rugby aux U.S.A., mister Hopp ? (Dale E. Hopp)
* faut-il brûler Jacky Bouquet ? (Jean Denis)
* évolution de la touche (Robert Poulain)

* Roland Crancée discuté … sauf à Lourdes (Claude Parmentier)
*croisade pour le rugby éducatif (René Barnoud)
* portraits : Guy Burgas (R.Tounze), Emile Rebujent (André Galy), Francis Moulian (Claude Parmentier)
* Emile Lesueur, premier essai face aux Anglais 1906 (G.de Ferrier)
* Jacky Merquey, mon « pays » de Souillac (Roger Couderc)

3 : avril 1961.

Lacombe et Domenech (Brive)

Edito :
Quand le rugby français sert d’étalon
Sommaire :
* Guy Basquet répond à nos questions
* nos clubs : le S.U.Agen (Robert Barran)
* Noël Baudry et l’arrière offensif (Robert Barran)
* édition britannique : Angleterre, Irlande, Galles, Ecosse (Jean Denis)
* l’histoire du rugby : René Lasserre (Gérard de Ferrier)
* le numéro huit (Julien Saby)
* Domenech et ses francs-tireurs brivistes (Claude Parmentier)
* Toulon aux bonnes leçons de Jean Carrère (Lino Durante)
* technique : évolution du jeu des lignes arrières (Robert Poulain)
* portraits : Daniel Camiade (André Galy), JeanRoos (André Abadie), Jean-Jacques Saby (J.Leal), Jean Ducousso Henri Gatineau)
* le rugby dans le Nord (René Deleplace)
* Boisson, le 2ème ligne de demain (Roger Tounze)
* les sept péchés capitaux du rugbyman (Deran : B.D.)
* école de rugby à Saint-Girons
* Barthe, Quaglio, Mantoulan (J.P.Dubenou)

N° 4 : mai 1961.

Pierre Danos (Béziers)

Demi-de-mêlée de Béziers et du XV de France.
Edito :
De Dublin à Auckland et à Wellington
Sommaire :
* à François Moncla (Robert Barran)
* le Rugby, sport-roi en Nouvelle-Zélande (Jean Denis)
* connaissance de la Nouvelle-Zélande
* trois générations d’arrières néo-zélandais : Népia, Bob Scott et Don Clarke
* tournoi et Springboks : cinq matches qui ébranlèrent le monde du rugby
* Raymond Barthez répond à nos questions
* Pierre Danos, le cerveau de Béziers (Robert Barran)
* Zani et Saetti, la belle deuxième ligne italienne (Claude Parmentier)
* Jean-Pierre Saux consacré en perdant du galon (André Abadie)
* le 7/8 par Julien Saby et le rôle de l’ailier par Robert Poulain
* Gérard Dufau, ce junior de 37 ans (Roger Couderc)
* Langon ou la vie d’un club de province (Gérard de Ferrier)
* essai sur le rugby français (Alban Sardin)
* les huit frères Williams (photo)
* portraits : Michel Cousinié de Mazamet (Henri Gatineau) et Gilbert Delpy de Vichy (Roger Tounze)
* Joseph Maso père et fils (André Galy)
* Roger Llanas le talonneur treiziste de l’année (E.Bouffil)

 N° 5 : juin 1961

                          Guy et André Boniface (Mont-de-Marsan)

Trois-quart centres du Stade Montois et du XV de France.
Edito :
Les gosses de Ramponneau et d’aileurs
Sommaire :
* anatomie des 4 grands : Chambéry, Mont-de-Marsan, Béziers, Dax (Robert Barran)
* Guy Calvo, ce méconnu (Jérôme Roudé)
* la promotion 61 : St Junien, Lannemezan, Albi, Côte Vermeille (Henri Gatineau et André Galy)
* le style des demi-finalistes (Alban Sardin)
* les Boniface de Montfort-en -Chalosse (Jean Denis)
* le dribling est-il périmé ? (Robert Poulain et Henri Muntz)
* Grivitza de Bucarest, le « Lourdes roumain » (D.Callimachi)
* la truelle d’Alfredou (J.P.Dubenou)
* Flamme d’Oro, premier club d’Italie (Robert Poulain)
* c’est nous les cadets de Tyrosse (J.Fayet)
* Adole et La Rochelle, deux révélations (Jean Philibert)
* Serge Plantey, le voyageur sans escale (Claude Parmentier)
* rugby de mouvement (photos)
* lecteurs, à vous la parole

N° 6 : juillet 1961.

                                        Domenech et Moncla

Edito :
On proteste à La Teste
Sommaire :
* cap sur la Nouvelle-Zélande (Robert Barran)
* qui est Bianco, pilier du F.C. Auch ? (Claude Parmentier)
* 30 essais pour les avants All Blacks en Afrique du Sud (Jean Denis)
* un avertissement de Dawson, capitaine des Lions, à Moncla, capitaine du XV de France (J.Mc Weeney)
* Colin Meads, meilleur avant du monde ?
* au pays des Maoris, de Rotorua à Napier
* Laudouar et Rollet, les « pêcheurs de balle » (Jean Denis)
* de Béziers à Mirande, tous nos champions de France : Béziers, Saint-Junien, Figeac, Castelsarrasin, Laloubère, Léon, Mirande, Racing C.F., T.O.E.C.
* les 689 points des juniors du T.O.E.C. (Henri Gatineau)
* l’histoire de Brennus et de son bouclier
* Lézignan, le fief treiziste des Corbières (J.P. Dubenou)
* le point technique de Julien Saby : redresser, oui, mais en brisant la ligne
* en guise de conclusions (Robert Poulain)
* le sens du Challenge Du Manoir
* qu’est-ce que le rugby à sept ? (John Reed)
* Salas préférait le titre

 N° 7 : août 1961.

  Albaladejo, Moncla et Briscoe un joueur de Taranaki.

 Edito :
Abondance à Rotorua et … Lyon
Sommaire :
* le rugby commence au bout du monde (Roger Couderc)
* le journal des Antipodes :
I. à Nelson, Dupuy inaugure
II. les surprises de Taranaki
III. Waikoto, connaissance de Don Clarke
IV. Whangarei, couverts de boue et d’éloges
V. Roger Couderc vous commente le test d’Auckland
VI. Rotorua, véritable baie d’abondance
VII. Napier : au milieu du peuple Maori
* quand le coq ergote (Alban Sardin)
* les mutations : Domec, Laudouar, Momméjat et Martine

 N° 8 : septembre 1961.

Pierre Lacroix (Mont-de-Marsan puis Agen)

Demi-de-mêlée et capitaine du XV de France
Edito
:
Ce qui se conçoit bien …

Sommaire :
* Jean Piqué, la fusée de Wellington (J.P. Dubenou)
* le journal des Antipodes (suite) :
VIII. Manawatu : Meynard blessé, Lefèvre éclatant
IX. dans la tempête de Wellington avec Roger Couderc
* coïncidences
* Roland Lefèvre de Brive, dans l’ombre du Duc
X. Southland : André Boniface réhabilite l’attaque
XI. Otago : Serin et Guy Camberabero s’imposent
XII. l’amertume de Timaru pendant qu’André Boniface piaffait d’impatience
XIII. Le test de Christchurch : le glas d’une grande équipe
* un tournant pour Lacroix ? (Robert Barran)
* Un reportage exclusif : Don Clarke à la ferme
* la chronique de Robert Poulain : de l’intersaison à la reprise   

N° 9 : octobre 1961.

Michel Crauste (Racing CF puis Lourdes)

3è ligne et capitaine du XV de France
Edito
:
Feuilles d’automne
Sommaire :
* Lourdes 61 : sous le signe de Crauste et … la houlette de Jean Prat (Claude Parmentier)
* opération Martine au L.O.U. (André Ribouton)
* deux demis, deux pour la Section : Maurières-Toyos (André Abadie)
* édition britannique : French, Ken Richards, Harris chez les treize (John Reed)
* apprendre le rugby (Robert Poulain)
* le beau souci des éducateurs (Jean Denis)
* pour améliorer la touche (Julien Saby)
* Yves du Manoir, rugbyman de légende (G. de Ferrier)
* Raymond Barthes : pourquoi les trois-quarts échapperaient-ils à la règle ? (Paul Roubin)
* Saint-Gaudens révélé avec Jean Barthe
* le coq beloteur (Alban Sardin)

N° 10 : novembre 1961.

Elie Gabellotto (Toulon) 3/4 aile

Edito :
Le remède et le mal
Sommaire :
* l’ailier puncheur, de Lassègue à Gabellotto (Robert Barran)
* un bel exemple : les 3 frères Claverie au T.O.E.C. (Henri Gatineau)
* et pan dans la boîte made in New-Zealand (Jean Denis)
* treize et tenu : est-ce une révolution ? (Robert Barran)
* la 2ème ligne agenaise Zani-Matkowski et l’ouvreur Hiquet (Artès Bigorre)
* Brive : un coup dur Lefèvre, un coup heureux Othats (Maurice Ragonneau)
* l’entente cordiale Vannier-Davidson à Chalon (Claude Parmentier)
* apprendre le placage (J.J. Saby)
* alerte au jeu brutal (Jean Denis)
* de Pouilhès aux frères Pujol à l’U.S.A.P. (A. Galy)
* Auch : Brouqqueyre sur la lancée de Justumus et de Barbé (G.Borda)
* petit aide-mémoire de l’éducateur (Robert Poulain)
* Toulon : la double succession d’André Herrero (Paul Dufaron)
* de Forgues à Larreguy les contradictions de l’Aviron Bayonnais (Michel Darcangues)
* Grenoble : Alberto, Greffe, Gely une étonnante 3ème ligne (J. Leal)
* Pau : cinq pour … trois en 3ème ligne avec Moncla, Marracq, Cantet, Mondeteguy, Sennes (futur joueur de Saint-Denis) (J.P. Dubenou)

N° 11 : décembre 1961.

Dupuy et Cazaux (Tarbes)

Respectivement 3/4 aile et arrière.
Edito
:
Des idées qu’il faut bannir
Sommaire :
* tous les problèmes de l’équipe de France (R.Barran et J.Denis)
* approuvée la Trinité Bouquet-frères Boniface
* Carrère et les Kiwis (Robert Barran)
* chez Rollet on est talonneur de père en fils (Jean Ricard)
* métamorphose à Montauban (Henri Gatineau)
* étonnant Graulhet (Henri Gatineau)
* à l’exemple de Mimiague Biarritz tente sa reconversion
* comme Casaux le Stadoceste Tarbais est encore  améliorable à 30% (Claude Parmentier)
* les Lions de Grande-Bretagne « enfermés » avant l’Afrique du Sud (John Reed)
* Sharp ne sera pas encore cette saison l’arrière idéal (Jean Denis)
* présentation du rugby de Paris (Alban Sardin)
* apprendre le rugby : tenue du ballon et passe (Robert Poulain)
* dans le vide (Julien Saby)
* quand Momméjat juge Combes, son associé albigeois
* Béziers meilleur ou non ? Avec Vidal, Navarro, Bernatas (J.Delors)
* les avants de fer du XIII catalan (André Galy)
* Chambéry sur l’axe Ramada Antonuccio (Robert Barran)

N° 12 : janvier 1962.

Alfred Roques (Cahors)

Pilier Du XV de France de 33 ans à 37 ans
Edito
:
Le tournoi décisif de l’an 62
Sommaire :
* avant le Tournoi des Cinq Nations :  Ecosse (Ian Osborne), Angleterre (John Reed), Galles (J.B.G. Thomas), Irlande (Paul Mac Weeney)
* les soucis tricolores (Robert Barran)
* comment naquit le Tournoi en 1871 (Jean Denis)
* Cahors, tel Roques (Claude Parmentier)
* Bègles : avec Ayphassoro et les frères Denjean (M. Lissonde)
* Romero l’homme de Bordeaux
* apprendre le rugby : les passes en courant(Robert Poulain)
* de l’Australien Rules aux Fidji (Roger Couderc)
* de Bordeaux 1957 à Bayonne 1961 comment le rugby roumain s’est adapté (René Deleplace)
* vœux pour le Coq (A.S.)
* la revue des espoirs de l’An neuf :Claude Laborde (Peyrehorade puis Racing C.F.), Philippe Sennes (Pau puis Saint-Denis), Maurice Lira (La Mure puis La Voulte), Raymond Rebujent (Perpignan), Pierre Gruppi (Villeneuve-sur-Lot puis Stade Bordelais), Robert Mata et Guy Darbas (Tarbes), Jean-Claude Olivier (Cognac), Jean Salut (T.O.E.C.), Claude Batut (Cahors), Jean-Claude Mignaçabal (Mauléon puis Romans), Pierre Puig (Toulouse)

N° 13 : février 1962.

Merkx et Marsaud (S.C. Tulle)

Deux célèbres piliers de Tulle  
Edito
:
Et après Murrayfield ?
Sommaire :
* après Murrayfield
* autour de Roques et Domenech, la ronde changeante des piliers (Robert Barran)
* la deuxième carrière de Marquesuzaa (Claude Parmentier)
* l’exemple du village de Morlaàs – 1300 habitanrs (André Abadie)
* la retraite d’André Frémaux, après 15 ans au P.U.C. (Jean Denis)
* Lilian et Guy Cambertabero, la charnière de charme (Maurice Ragonneau)
* la chronique de Julien Saby : réflexions sur la touche
* France-Ecosse 62 ou la nouvelle partie de manille (Alban Sardin)
* apprendre le rugby : le jeu au pied (Robert Poulain)
* entraînement et musculation du rugbyman
* nos clubs : Tulle, Castres, Saint-Gaudens, Carmaux (Pierre Lesmaries, Claude Parmentier, Henri Gatineau)

N° 14 : mars 1962

Bernard Momméjat (Cahors puis Albi)

Longtemps associé à Lucien Mias en 2è ligne du pack de France
Edito
:
Dans le sillage de Béziers
Sommaire :
* Momméjat, l’homme calme et presque irremplaçable (Robert Barran)
* nos clubs : La Rochelle avec son pilote Elissalde (Claude Parmentier)
* à Toulon, Carrère et Herrero espèrent (Lino Durante)
* le rugby anglais : Sharp mais aussi 1819 clubs et 150.000 joueurs (John Reed)
* l’année Lacroix
* clé écossaise dev 300 kg pour l’Afrique du Sud (Jean Denis)
* alerte au Pays de Galles  ? (J.B.G. Thomas)
* à propos de jeu offensif (Julien Saby)
* apprendre le rugby (Robert Poulain)
* la carrière exemplaire de Michel Celaya, de Biarritz au S.B.U.C. et 49 matches internationaux (Jean Ricard)
* Auguste Berasaluce, le 2ème ligne qui monte (André Abadie)
* Vigier, Leniaud, Chevallier, les mainteneurs de l’A.S.M. (Daniel Rocher)
* Ile-de-France, premier comité de France (Jean Denis)

N° 15 : avril 1962

Bouquet, Claude Lacaze, Dupuy contre l’Angleterre

Edito :
A sept et au Japon
Sommaire :
* cinq tricolores à cœur ouvert : Pierre Albaladejo, l’ouvreur aux idées saines (Jean Denis), Roger Gensane, pas si « court » qu’on le disait (Robert Barran), Jean De Grégorio, le talonneur imperturbable (J.P. Dubenou), Romero, le gladiateur de Sapiac (Henri Gatineau), Claude Lacaze s’est fait un prénom (Claude Parmentier)
* Louis Vergé, un demi de La Trivalle (Pierre Devergnes)
* Albi, fief treiziste (Pierre Romanet)
* Michel Crauste, l’homme d’acier
* Bassagaits, Bouquet, Boniface et la nouvelle vague (Alban Sardin)
* apprendre le rugby : les contrôles (Robert Poulain)
* école de rugby à Brive
* coupe de l’Avenir : le grain ne peut mourir
* le championnat du monde n’est pas pour demain (Jean Denis)
* oppose-t-on Bouquet à Boniface ?
* l’ailier palois Latapie, efficacité et élégance (André Abadie)
* figures brivistes : Domenech, Othats, les frères Besson, Madelrieux

N° 16 : avril 1962

André Boniface (Mont-de-Marsan)

L’élégance même. D’accord ?
Edito
:
La richesse profonde du rugby français
Sommaire :
* comment la « manchette » de Campbell-Lamerton sur Crauste provoqua le choc décisif à Murrayfield (Robert Barran)
* à Murrayfield une victoire qui marquait (photos)
* tableau d’honneur écossais : Ten Boss et Campbell-Lamerton
* un point technique du Tournoi (Robert Poulain)
* contre l’Angleterre l’éclat de Crauste et l’éclipse de Sharp
* tableau d’honneur anglais, quand même : Taylor et Roberts
* coup de semonce à Cardiff : huit gallois terribles et des exploits de Boniface inachevés (Jean Denis)
* au tableau d’honneur gallois : Rowlands, Nash … et les autres
* Bouquet, Boniface, Dupuy, les incompris de Cardiff
* l’Arms Park de Cardiff ce haut-lieu de l’ovale
* un final très positif contre l’Irlande : Momméjat, Claude Lacaze et Crauste signent 3 essais mémorables
* tableau d’honneur irlandais : English surtout
* souvenirs …  souvenirs … (Claude Parmentier)

N° 17 : mai 1962

Jackie Bouquet contre Bebb et le Pays-de-Galles

Edito :
Encore un Tournoi de gagné !
Sommaire :
* le Bouquet des adieux (Robert Barran)
* le XV de France de l’Avenir (Jean Denis)
* Allaire et Matkowski (Maurice Ragonneau)
* Julien Saby : simplicité dans la recherche de l’offensive
* Maurières un étonnant personnage derrière la mêlée (JP Dubenou)
* les conclusions du Tournoi 1962 : hommage particulier aux avants gallois, à Claude Lacaze et André Boniface (Robert Barran)
* dédié à André Boniface (Alban Sardin)
* apprendre le rugby : éviter la défense (Robert Poulain)
* Bourges, un exemple de décentralisation
* les 5 frères Moro de Montélimar (Claude Parmentier)
* Valence parmi les Grands (Claude Parmentier)
* Michel Bardes, espoir du XIII Catalan (André Galy)
* Lira à la tête de la vague d’avants montante

N° 18 : juin 1962.

 

1/2 finale Agen-Dax. De gauche à droite : Malbet, Lasserre, Cassiède, Cavaillès, Lagiewski, Matkowski

 Edito :
Vivre avec son temps
Sommaire :
* Agen-Béziers, discussion au sommet (Robert Barran et Jean Denis)
* Lacroix dans un ensemble complet de Sitjar à Razat (Jean Denis)
* à la découverte de Zani (Jean Denis)
* André Berilhe, 15 ans (moins six matches) au service de l’U.S.Dax (Claude Parmentier)
*Bala a échoué sur le poteau (Claude Parmentier)
* des Italiens aux Roumains, le point à faire (Robert Poulain)
* conseils d’inter-saison (Robert Poulain)
* Agen-Dax demi-finale héroïque (photos)
* Valence-Figeac, la finale de 2ème division
* le rugby botté (Alban Sardin)
* Castelsarrasin, champion de 3ème division (J.P. Dubenou)
* l’exemple du Lycée Lakanal
* rugby à sept = quinze moins huit (Jean Denis)
* Henri Marracq, encore un de Pontacq (J.P. Dubenou)
* Albi-Villeneuve à travers Bescos, Merquey (Pierre Romanet)
* le rôle du demi de mêlée (Pierre Thiers)

N° 19 : juillet 1962.

 

Le benjamin agenais Salères suivi de Sitjar 

Respectivement 3/4 centre et 3è ligne aile.
Edito
:
Hommage au S.U.Agenais
Sommaire :
* la parole à Pierre Lacroix
* trois cas particuliers agenais : Louis Echavé ou la fidélité récompensée, Claude Salères le benjamin qui rêvait de boxe, Michel Arino deuxième réalisateur national (A. Bigorre)
* quatre Agenais avec les marins de Hourtin (Claude Parmentier)
* Claude Mantoulan 24 ans après Max Rousié (Pierre Devergnes)
* hommage de Lanfranchi à Moraru (Radu Ionescu)
* images d’une grande finale Agen-Béziers
* Béziers à l’heure du choix pour préserver son unité (Jean Denis)
* les Lions en Afrique du Sud (Jean Denis)
* le Du Manoir des Boniface (J.P. Dubenou)
* les deux belles (Alban Sardin)
* challenge Béguerre de consolation pour Lourdes
* la revue des champions de France : Figeac, Castelsarrasin, Annonay, Labouheyre, Belvès, Quarante
* comment le Racing joue et gagne avec ses juniors (Jean Denis)
* le réservoir catalan de l’U.S.A.P. (André Galy)

N° 20 : octobre 1962.

Claude Lacaze et André Boniface contre l’Irlande

Edito :
L’affaire Claude Lacaze 
Sommaire :
* Claude Lacaze à Angoulême (Claude Parmentier)
* Brive : huit ans ont passé (Jean Denis)
* trois atouts pour Toulon : Maso, Mouysset, Debru (Lino Durante)
* prologue (Alban Sardin)
* le retour de Bouguyon et le Stade Toulousain (Henri Gatineau)
* la 3ème ligne de l’U.S.A.P. : les frères Pujol et Ponseille (André Galy)
* Grenoble a son triumvirat : Lienard, Baque, Belletante (J. Leal)
* opération jeunesse à Lourdes : Gilbert Prat, Latane, Doux, Dunet … (Henri Gérard)
* études du MR : Dupuy 3ème ligne et Marracq treiziste
* les XIII comptent sur les Springboks (Jean Denis)
* au 9ème stage d’éducateurs avec Ionescu, Levorato et Théo Cazenave
* le style d’Agen et son esprit (Robert Barran)
* Péré détient pour Pau les clés de l’ouverture (J.P. Dubenou)

N° 21 : novembre 1962.

Pierre Lacroix avec Crauste et Saux (5) face au Pays de Galles

Edito :
Il y a loin de Myreside.
Poster : Jean-Pierre Razat (S.U.Agen)
Sommaire :
* les problèmes de l’Equipe de France (Jean Denis) :
1.les piliers : qui après Domenech, Roques, Mas ? 2. les 2ème lignes : Momméjat ne doit pas être pivot unique 3. les 3ème lignes : avec Herrero, Lefèvre et quelques autres 4. des attaquants pour coller aux vues des Boniface
* sur la route des grands Capitaines (Robert Barran)
* les impératifs d’une bonne sélection (Alban Sardin)
* sélections et sélectionneurs : les principes et les hommes
* Maurice Lira l’homme nouveau du rugby français (M.S.)
* tous les palmarès de l’Equipe de France
* historique : première victoire à Twickenham le 24 février 1951
* le Gotha français 1962
* étude technique sur la mêlée (Robert Poulain)
* l’erreur du Major Waughan et des Lions (John Reed)
* renaissance du rugby en U.R.S.S. (A. Kouznetzoff)
* sommet d’histoire : dans le « fosse aux lions » de Johannesburg : 16 août 1958

N° 22 : décembre 1962.

Jean et Maurice Prat entourent Michel Crauste

Trois monuments du F.C.Lourdes .
Edito
:
Salut aux Pyrénées
Poster : Guy Camberabero (La Voulte)
Sommaire :
* Pau. Au rappel des champions de 28 (André Abadie)
* Oloron, Mauléon et Arudy
* Moncla et Saux, l’exemple vient d’en haut (J.P. Dubenou)
* Tarbes. Dans la lignée des grands arrières (Robert Barran)
* les cas Dupuy et Casaux (Robert Barran)
* à Nay, au temps … du cinéma muet (Alban Sardin)
* Bagnères et Vic Bigorre (G.Borda)
* Lourdes. Le record de Jean Prat (Henri Gérard)
* La comparaison Arnaudet-Vallès et Martine-Maurice Prat (Jean Denis)
* Lannemezan, Montréjeau et Lavelanet
* Saint-Girons. De Cahuc à Bonzom (Henri Gatineau)
* Foix. Avec Mognol et Pathenay
* apprendre le rugby : construction de la mêlée et talonnage (Robert .Poulain)

N° 23 : janvier 1963.

Alfred Roques aux prises avec les Ecossais Ten Boss et Campbell-Lamerton

Edito :
Nouveau départ
Poster : Alfred Roques (Cahors)
Sommaire :
* tout commença un lundi de 1871 sur un terrain d’Edimbourg (Jean Denis)
* les grands hommes du Tournoi 1962 : A.Pask, M.Campbell-Lamerton, T.Kiernan, C.Lacaze, B. Rogers (R.Barran et J.Denis)
* le chardon réactif du coq (Alban Sardin)
* formidables avants d’Ecosse (Robert Barran)
* ce que représentait Alfred Roques (Robert Barran)
* de l’essai de Billac à celui de Bréjassou (Henri Gatineau et G. Bordas)
* les enseignements de Galles-Angleterre : le règne de Richard Sharp est-il arrivé ? (John Reader)
* rugby d’Irlande à nul autre pareil
* Roe et Griffiths avant Wilcox, Mulligan et Thomson (J.P.Dubenou)
* apprendre le rugby : le jeu de la touche (Robert Poulain)

N° 24 : mars 1963.

Jacques Bouquet (Vienne)

Edito :
Une personnalité acquise
Poster : Claude Laborde (Racing C.F.)
Sommaire :
* Vienne. 40 ans avec Etcheberry et Bouquet aujourd’hui (R.Barran)
* Grenoble. Trois cas (De Grégorio, Boujet, Lanfranchi) et les champions de 1954 (J.P. Dubenou)
* Valence. La parole à Charles Peraldi ‘Jean Oddoz)
* quand Romans se traduisait Soro (Jean Denis)
* questions à Julien Saby
* La Voulte autour de l’usine et des Camberabero (Robert Barran)
* Chambéry sur un thème Tourte-Ramada (Jean Denis)
* la 2ème division : Annecy et La Mure.
* la 3ème division : Lancey, Rumilly, DomèneVillefranche-sur-Saône,
* après Twickenham, vous avez de la veine Mr Sharp !
* apprendre le rugby : la tactique de la touche (Robert Poulain)

N° 25 : avril 1963.

André Herrero (Toulon puis Nice)

Edito :
Enfin le Board !
Poster : Jean De Gregorio (F.C.Grenoble)
Sommaire :
* y a-t-il une crise du rugby catalan ? (Jean Denis)
* André Gayraud, 20 ans de fidélité à Béziers (Félix Pujol)
* Danos reste à la barre à Béziers avec Mas nouveau lieutenant (Henri Gatineau)
* la finale mémorable de 1929 Quillan-Lézignan (Alban Sardin)
* Narbonne et son espoir Spanghero (M. Aussenac)
* André Herrero, deux ans de rééducation
* Toulon : deux professeurs Carrère et Debru pour une école (Robert Barran)
* sur les traces des Brousse et des Puig-Aubert (André Galy)
* le Treize Catalan, Carcassonne, Lézignan et Limoux (A. Galy et J.P. Dubenou)
* après Angleterre-Ecosse et France-Galles (Robert Barran)
* apprendre le rugby : le jeu des arrières (Robert Poulain)
* le Tournoi 1963 : Sharp et Dupuy pour la conclusion (R.Barran)

N° 26 : mai 1963.

Matkowski (Agen) avec Dauga à droite lors de Armée française-Combined Services

Edito :
Au nom du futur.
Poster : Maurice Lira (La Voulte)
Sommaire :
* le tour de Jean-Claude Lasserre (Robert Barran)
* le XV de France que nous vous proposons (l’Oloronais Jean-Claude Petuya est cité en 2ème ligne)
* Boujet, Arnaudet, Maso, ce serait un beau trio (Robert Barran)
* le bataillon des Matkowski, Petuya et Dauga (Alban Sardin)
* il y a Boisson, Rupert et tant d’autres (Henri Gérard)
* les beaux documents de France-Italie
* rugby italien : de Levorato à Zani et à Perrini (J.P. Dubenou)
* juniors et scolaires : Mignaçabal à la tête de la relève (H. Gérard)
* les événements des seizièmes
* Quaglio de Saverdun à Roanne (Claude Parmentier)
* apprendre le rugby : le jeu des arrières (Robert Poulain)

N° 27 : juin 1963.

Les équipes de Dax et Mont-de-Marsan, finalistes 1963

Dax : debout, de g à dr : Cassiède, Labadie, Dutin, Dubois, Contis, Ch.Lasserre, Berilhe, Berho, Desclaux.
accroupis, de g à dr : C.Darbos, Wilhems, J.-C. Lasserre, Carrère, P.Albaladejo, Benedé, R.Albaladejo.
Mont-de-Marsan : debout, de g à dr : Urbietta, Martinez, Cazals, Cès, Amestoy, Hilcock, Couralet, Tignol.
accroupis, de g à dr : Darrouy, G.Boniface, Gourgues, Lestage, Alain Caillau, A.Boniface, André Caillau.

Edito :
Dax ou Mont-de-Marsan ?
Sommaire :
* Cahors battu par Batut, ce n’est pas si simple (Robert Barran)
* Chambéry et les anathèmes de Tourte (Jean Denis)
* Grenoble-Béziers, le quart sympathique (Henri Gatineau)
* Châlon et Vannier, un adieu en beauté (Claude Maydieu)
* le rugby français à l’heure landaise : les demi-finales Dax-Grenoble et Mont-de-Marsan
– Grenoble a plié devant le pack de fer de Berilhe (Robert Barran)
– la longue patience du Stade Montois pour trouver le salut face à Lourdes (Jean Denis)
* les glorieux vaincus des huitièmes : Mouysset et Toulon, Auch, Merckx et Tulle, Carrère et Tarbes (Lino Durante, Claude Parmentier, Robert Barran et Henri Gatineau)
* les deux nouveaux promus, Langon et Saint-Junien
* réflexions sur le magnétophone (Julien Saby)
* la finale des treize Lézignan-Saint-Gaudens (E.Bouffil)
* apprendre le rugby : tactique d’ensemble (Robert Poulain)

N° 28 : juillet 1963.

Pierre Albaladejo et l’équipe de Dax / André Boniface et l’équipe de Mont-de-Marsan

Edito :
Bien à sa place
Sommaire :
* si le championnat vous était conté … (Robert Barran)
* la révolte des 465 (Paul Voivenel)
* la Vierge Rouge en 1947 comme en 1912 (Henri Gatineau)
* le record d’Antoine Labazuy (Henri Gérard)
* la finale Dax-Mont-de-Marsan :
– Mont-de-Marsan champion ! Sept avants et Lestage pour une décisive reconversion (Robert Barran)
– le Stade Montois méritait la table des Princes (Jean Denis)
– Dax ou Bérilhe le colosse écroulé (Claude Parmentier)
– cette finale unique en son genre (Alban Sardin)
* la revue des autres champions 1963 : Langon, Pamiers, Beaune, Tournon, Saint-Saturnin, Sigean, Lannemezan.
* la tournée des Anglais en Nouvelle-Zélande (Jean Denis)
* rugby et cinéma : « le Prix d’un Homme » (Robert Barran)

N° 29 : octobre 1963.

Dupuy, De Gregorio, Mas, Domenech face aux Gallois

Edito :
Du regret à l’espérance
Poster : André Boniface (Mont-de-Marsan)
Sommaire :
* notre rugby est-il coupé du reste du monde ? (Jean Denis)
* Mont-de-Marsan : déjà des problèmes pour Fernand Cazenave
(Jean Denis)
* Dax : Desclaux jure qu’on ne l’y reprendra plus (Jean Denis)
* la Section Paloise : Duluc, Clavé et Lhandes pour reconstituer une attaque (André Abadie)
* Toulon : Bos et Capendeguy pour le renouveau offensif (L.Durante)
* prologue : « l’âme du rugby c’est l’audace » (Alban Sardin)
* de Mazamet (avec Petuya) à Perpignan (Robert Barran)
* Lourdes : Guy Faget prend la suite (Gérard Borda)
* Quillan : Burgas et Camiade ont fait un rêve
* Narbonne : à l’image des Spanghero et de Goar (Robert Barran)
* édition Alpes-Rhône : Grenoble, Chambéry, Valence, La Voulte, Romans (Jean Oddoz)
* édition britannique : Eric Evans sélectionneur à 38 ans ! (J.Denis)
* cinéma et All Blacks (Julien Saby)

N° 30 : novembre 1963.

Amédée Domenech entre Pierre Besson et Marcel Puget

Internationaux de Brive.
Edito
:
Des saisons et des hommes.
Poster : Pierre Albaladejo (Dax)
Sommaire :
* le rugby européen à l’heure néo-zélandaise (Jean Denis)
* la chronique d’Alban Sardin : l’indispensable conversion
* l’histoire de la 3ème ligne agenaise : Sitjar-Zani-Echavé (R.Barran)
* la chronique de Robert Poulain : les nouvelles règles
* Brive à l’heure offensive avec l’esprit de Puget (Robert Barran)
* le S.C.Tulle continue Merckx, prépare Orluc, propose Astarie (Robert Barran)
* Limoges et Saint-Junien (Jean Marc)
* l’A.S. Montferrand Michelin(Roger Tounze)
* Aurillac : un billet pour les seizièmes et la liberté pour Lefèvre (Jean Loussert)
* Vichy : son pilote Dufau et sa tour de contrôle Fort-Szymzak (J.-P. Dubenou)

Fin de la première partie (ouf !). Les parties 2-3-4-5-6 seront plus courtes puisqu’amputées de l’édito et du sommaire.

Les coulisses de Camin Casa

En 2014 Aurélie et moi avions créé (surtout elle) le site de Camin Casa (groupe de chant de l’Association occitane de Paris, l’Estancada), site alors accessible sur camincasa.fr. Hélas, le suivi n’a pas  … suivi. Si bien que ce site, pourtant bien approvisionné en textes, tableaux, photos, a été supprimé par l’hébergeur du fait d’un paiement tardif. Négligence ! J’avais confectionné les diverses parties alimentant l’ouvrage avant de les envoyer par mail à Aurélie qui bâtissait ensuite ledit ouvrage. Je sauvegardais la plupart de ces écrits dans une clef USB, si bien qu’un bon nombre d’entre eux vivent encore. Je me propose donc de reformuler ces documents retrouvés et de rechercher d’autres originaux de documents disparus lors de la dissolution du site. Je compléterai par des commentaires supplémentaires, reviendrai sur des articles antérieurs du blog concernant Camin Casa et évoquerai un projet éventuel de reprise du groupe, souhait qui ne concerne pas que ma seule personne.
Remarque : on distinguera nettement 2 types d’écriture dans ce qui suit. Une police concerne celle de la rédaction directe sur le blog, la présente, l’autre provient de textes issus de l’ancien Site de Camin Casa recopiés puis numérisés puis inclus dans l’article présent du blog.


Historique de l’Estancada et de Camin Casa.

L’Estancada
.

C’est en 1984 que naquit l’Estancada (la Halte). Association regroupant des Occitans de la région parisienne ainsi que des sympathisants vivant au « pays ». On ne peut énoncer tous les adhérents qui s’impliquèrent et firent progresser l’Estancada, lui accordant même une certaine notoriété dans le Sud de l’Hexagone. On citera toutefois les noms des quatre principaux artisans de cette initiative : Dominique Pivot (Villeneuve-sur-Lot), Alain Sibé (Campan, Bigorre), Yves Salanave-Péhé et Philippe Labarère (tous deux de Monein, Béarn). Autour d’eux s’activaient des personnalités engagées, natives de l’ensemble occitan : Landes, Var, Béarn, Aveyron, Gers, Haute-Garonne, Tarn, Limousin , de la Corse, du pays catalan et aussi des ami(e)s non occitans mais intéressés par la démarche de l’Estancada et sa culture ouverte vers l’extérieur. Sans compter les visiteurs d’autres provinces ou même parfois de l’étranger.
La devise de l’Association, « Occitans faidits« , indiquait sa vocation à accueillir et soutenir les jeunes travailleurs de toutes ces contrées occitanes, venus chercher un emploi, et parfois un habitat, dans la région parisienne. Tout ce beau monde se retrouvait chaque vendredi soir, dans un premier temps dans un local aimablement prêté par la famille Salanave.
Parmi les secteurs d’activité de l’Estancada figuraient des Ateliers, souvent hebdomadaires : danse, cuisine, chant, volley-ball. De temps en temps certains membres participaient à des émissions de radio (Radio-Païs de Paris)et d’autres proposaient une ébauche de Calandreta organisée autour des enfants de l’Association. En plus du Liguet  (le Lien) mensuel qui rendait compte des activités passées et du calendrier, l’Estancada publia durant plusieurs années une revue trimestrielle bilingue, lo Shiulet (le Sifflet), qui pouvait aborder des thèmes généraux intéressant les abonnés de la Revue, pas seulement sur Paris, et aussi quelques pages humoristiques. Un groupe de chant, los Tinhos (les Teigneux), sous l’impulsion de Dómé Pivot, animait les rencontres, débats, conférences, projections, soirées caritatives. Son répertoire se constituait de chants folkloriques de Gascogne et du Sud Est principalement, ainsi que des œuvres de compositeurs contemporains comme Claude Marti.
Après le départ de plusieurs membres de ce groupe, une deuxième entité vocale fut mise sur pied autour des « survivants » : on l’appela Camin Casa (le chemin de la maison), à connotation phonétique symbolique puisque prononcé « kami kaso » (nous n’avions pas anticipé l’apparition et l’essor des futurs kamikazes).

Camin Casa.

L’histoire de Camin Casa se divise en deux périodes.
La première de ces périodes débuta dans les années 90 et se paracheva par l’édition d’un premier CD, noté CD 1 par la suite. Les participants travaillaient encore presque tous dans la région parisienne. Répétitions et représentations sont décrites sommairement un peu plus loin ainsi que la constitution du groupe. L’ensemble reste plutôt vocal, s’appuyant sur un nombre restreint d’instruments de musique : guitare, flûte à bec, piano, percussions simples. En avril 1996, pour l’enregistrement de CD 1, Camin Casa reçut l’aide de quatre amis de Saint-Pée d’Oloron (64), de la même famille, pour un tiers des chansons.
A l’origine de la deuxième période annoncée plus haut, différents événements qui bouleversèrent la composition du groupe : disparition de deux chanteurs, retour au « pays » de trois membres de Camin Casa, arrivée sur Paris de quatre nouveaux jeunes Béarnais, apportant leurs voix, leur tonus mais aussi quelques instruments supplémentaires (clarinette, percussions …), apport de deux autres musiciens vivant déjà à Paris (guitare, flûte traversière). Même si de nouvelles mutations peu à peu scindèrent la collectivité en deux parties (ceux du Nord et ceux du Sud, pour simplifier), l’envie de travailler et de faire connaître de nouveaux textes ne se démentit pas, se concrétisa par quelques prestations, sur Paris et en Béarn, et aboutit à l’enregistrement de CD 2 en mai 2008.
Nous pouvons maintenant détailler dans ce qui suit la composition du groupe, ses productions, son fonctionnement, ses projets éventuels.

Constitution du groupe Camin Casa.

Nous donnons d’abord les noms des 18 acteurs des deux CDs du groupe, ainsi que leur type de participation, vocale ou (et) instrumentale (musicale).

Sébastien ARRIEUX (voix, trompette) : CD 2
Yannick ARRIEUX (voix) : CD 2
Alain BERDOT (voix, guitare) : CD 1 et CD 2
Graciele BERDOT-VILLANUEVA (voix, piano, percussions) : CD 1 et CD 2
Michel BERDOT (voix) : CD 1 et CD 2
Séverine BERDOT (voix, flûte traversière) : CD 2
Jean-Pierre BERGÉ (voix, percussions) : CD 2
Constant BERGERAS (voix) : CD 1
Éloi BERGERAS (voix) : CD 1
Angèle FOURCADE-BERGERAS (voix) : CD 1 et CD 2
Jean FOURCADE (voix) : CD 1
Gilles GAYRAL (voix, flûte à bec) : CD 1 et CD 2
Sylvain GAYRAL (guitare) : CD 2
Philippe LABARÈRE (voix) : CD 1 et CD 2
Christian MAYSONNAVE (voix, saxophone, clarinette, basse) : CD 2
Joëlle PEYRILLER (voix) : CD 1
Servais SÉVERIEN (percussions) : CD 1
Alain SIBÉ (voix) : CD 1

Citons ensuite les noms des quelques amis qui eurent l’occasion de nous accompagner lors de quelques représentations : Michel Géraut, Jean-Mathieu Canniccioni, Henri Bousquet (guitare), Jean-Michel Haritchabalet, Bruno Bigué, Jean Traille, Laurent Pédelaborde.

Parmi les 18 membres de Camin Casa certain(e)s ont collaboré simultanément ou antérieurement ou continuent de collaborer avec d’autres bandas, chorales, ensembles vocaux ou musicaux …
Gilles Gayral, Michel Berdot et Alain Sibé  sont issus des Tinhos de l’Estancada, Joëlle Peyriller provient d’une chorale gasconne de Paris. Dans les années 1970 à 1980 les frères Berdot eurent la chance de participer avec le groupe de Saint-Pée d’Oloron (mené par les Bergeras et Fourcade) au festival de Siros de la chanson béarnaise, à des émissions de Radio Oloron et à des fêtes villageoises. Jean-Pierre Bergé percute également chez les Pagalhós depuis pas mal d’années ainsi que chez les Copains d’abord à l’époque. Christian Maysonnave s’investit entre autres chez les Eclectics.
Si on se projette à l’an 2020 on trouve Jean Fourcade et Éloi Bergeras à Évada, Séverine Berdot à la Famil’ Óc et à la Chorale de Barétous, Michel Berdot à Passatge.
Terminons ce paragraphe par un hommage plein d’émotion à quatre disparus du groupe : Constant, Joëlle, Angèle et Gilles. L’écoute de nos deux CDs permet de les garder définitivement avec nous.

Fonctionnement.

Ce qui suit appartenait à l’ancien Site de Camin Casa.

Résumé des représentations.

Tableau extrait de l’ancien Site de Camin Casa.

Au tableau précédent des représentations il convient d’ajouter un oubli : le 28 septembre 1996 participation au 30éme Festival de la chanson béarnaise de Siros.
Ami(e) lecteur qui aime les chiffres, en voici touchant aux répétitions. J’en ai comptabilisé autour de 280, en 16 lieux différents. Je ne vous inflige que les premiers de la classe, avec au moins 50 répétitions : apleguem-nse (94), mon país qu’ei la montanha (94), lo taulèr (80), Melinà (63), Nònò (58), atau qu’ei la vita (51).

Discographie
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Nous reproduisons les deux listes de l’ancien Site de Camin Casa, suivies d’un ajout succinct.


Remarques : 
Les participants provenaient soit de Paris et sa banlieue, soit de plusieurs villages du Béarn. En ces deux occasions on ne put se réunir que pour une fin de semaine (et à chaque fois travailler et enregistrer 15 chants)
Entre ces deux productions de 1996 et 2008 on peut observer quelques évolutions qui concernent la composition du groupe et sa structure musicale, comme indiqué dans un paragraphe précédent.

Les pochettes de CD 1 et 
CD 2


A gauche, CD 1.
Sur la photo : Accroupis, de gauche à droite Graciela Villanueva, Michel Berdot, Philippe Labarère.
Debout, au premier plan, de gauche à droite Servais Séverien, Jean Fourcade, Joëlle Peyriller, Constant Bergeras, Angèle Fourcade, Alain Berdot.
En arrière plan, de gauche à droite Gilles Gayral, Éloi Bergeras, Alain Sibè.
 A droite, CD 2.
Sur la photo de gauche à droite : Yannick Arrieux, Séverine Berdot, Sylvain Gayral, Philippe Labarère, Michel Berdot, Gilles Gayral, Graciela Villanueva, Jean-Pierre Bergé, Sébastien Arrieux, Christian Maysonnave, Angèle Fourcade, Alain Berdot.

Compléments sur les chansons
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D’autres textes sur Camin Casa ont déjà agrémenté ce blog. Après un « retour sur Camin Casa » publié le 04 mars 2014, je reviens en détails sur la genèse de toutes les chansons de chaque CD, en précisant la date et le lieu de démarrage de la chanson, parfois sa motivation. Pour CD 1 articles publiés les 14 et 22 février 2019, pour CD 2 les 05 et 27 mai 2019. Je complète par l’histoire des textes non parus et pour certains totalement inédits, les 08 et 23 avril 2020.

Les chants interprétés : titres et nombre d’interprétations.

On s’intéresse ici aux chansons interprétées par Camin Casa  lors des 36 prestations citées plus haut, donc celles figurant dans les listes des deux CDs (26) mais aussi celles de compositeurs externes au groupe et 2 autres personnelles hors CD.
En plus des chants exclusivement béarnais la liste comprend un chant basque très connu, Hegoak, et une chanson traditionnelle en Français, « où vas-tu de ce pas Nicolas ? » que le groupe de Saint-Pée avait interprété à Siros en … 1970.
Bon nombre des textes du CD 2 n’apparaissent pas dans les concerts car le CD sortit en mai 2008 et le groupe cessa de se produire en 2019.
Nous mettons en évidence les chants interprétés autour ou plus de 10 fois.

Atau qu’ei la vita (CC) 16 – Sonque l’enveja de marchar 5 – Marterór (CC) 2 – Pescaire de lua 16 – Que soi partit 1 – Jan 9 – L’Estancada (CC) 5 – L’Immortèla 14 – Nònò 17La mar 5 – Paisans de noste (CC) 6 – Apleguem-nse (CC) 15 – Montanhas sus montanhas 11 – Mau de còr (CC) 12 – Tostemps seguir (CC) 2 – Lo desbrombat (CC) 7 – T’on vas ? 5 – Nosta lenga (CC) 11 – Ací l’amor t’apèra (CC) 5 – Lo Guilhem 13 – Amistat 1 – La nòvia 7 – Melinà (CC) 6- Coheta 2 – Color dolor (CC) 1 – Que’t vau parlar (CC) 2 – Mon país qu’ei la montanha (CC) 14 – Baptista (CC) 1Lo taulèr (CC) 9 – Cecila, Miquèu, Nicolau 3 – Praube de tu (C) 2 – Hegoak 2 – Lo desertor (CC) 2 – Aqueras montanhas 1 – Qu’es pertot (CC) 4 – Aimar (CC) 1 – Cap a Cap Nòrd (CC) 1 – Cap a Cap Sud (CC) 1 – Lo monde arrevirat (CC) 4 – Los tres motociclistas (CC) 1 – Comunicacion (CC) 1 – Canta beròia (CC) 1 – Encontre (CC) 2 – Mainada (CC) 1 – L’entròpia (CC) 1 Où vas-tu de ce pas Nicolas ? 1.
Cela donne un total de 46 titres : 29 de CaminCasa, 3 de Pagalhós, 8 de Nadau et 6 d’auteurs différents.

Les refrains des chants personnels.

Dans les 26 textes personnels de CD 1 et CD 2 seuls 15 comportent un refrain. Nous en livrons l’inventaire.
Ací l’amor t’apera. Ací l’amor t’apera, tà la vita sancèra (Ici tappelle l’amour, pour toute la vie).
Aimar. Qu’ei conjugat lo vèrbe aimar, per tots los temps, per tots los lòcs – Qu’ei conjugat lo vèrbe aimar, dab lo ton còs, dab lo ton còr (J’ai conjugué le verbe aimer, par tous les temps, par tous les lieux – J’ai conjugué le verbe aimer, avec ton corps, avec ton cœur).
Atau qu’ei la vita. Atau son mas amoretas, pleas de navèras suspresas – Atau qu’ei la vita, un còp haut, un còp baish – Qu’ei com ua dança, pè dret e pè gauche (Mes amours sont comme ça, pleins de nouvelles surprises – La vie est ainsi, avec ses hauts et ses bas – C’est comme une danse, du pid droit au pied gauche).
Canta beròja. Canta, canta, canta beròja – Canta, canta, dinc a doman- Canta, canta, canta beròja – Canta, canta, dinc au matiau (Chante la belle jusqu’à demain – Chante la belle jusqu’au matin).
Cap a Cap. Cap a Cap, man a man, qu’ei la ronda deus sons – Cap a Cap, man a man, Atau dansan los mots (Face à face, main dans la main, c’est la ronde des sons – Tête contre tête, main dans la main, les mots dansent ainsi).
Color e dolor. Cadun agrada ua color, jo m’adromi dab ua dolor – La musica s’ei estancada, hèsta n’i averà mei nada (Chacun préfère une couleur, moi je m’endors avec une douleur – La musique s’est arrêtée, il n’y aura plus de fête).
Comunicacion. E permor qu’at sabè, la coda en darrèr, lo car qu’arroganhè, capvath de l’escalèr (Et parce qu’il le savait, la queue en arrière, le chien grognait, en bas de l’escalier).
L’entròpia. L’entròpia, l’entròpia, ua foncion termodinamica – L’entròpia, l’entròpia, qui s’i freta, s’i pica (L’entropie, une fonction thermodynamique, qui s’y frotte s’y pique).
Marteror. Qu’ei la cançon de Marteror, tà tu l’amor, tu Marilon (C’est la chanson de la Toussaint, pour toi l’amour, toi Marilou).
Melinà. Melinà, Melinà, au còrn de ton còr guarda ua plaça- Melinà, Melinà, Que vam vàder vielhs amassa (Mélina, dans le coin de ton cœur garde-moi une place – Mélina, nous allons vieillir ensemble).
Nosta lenga. Mes no calerè pas tocar a nosta lenga, qui luta tà non pas acabar engolida – Que vòli parlar, que vòli cantar, que vòli aimar, en Biarnès, en Òccitan (Mais il ne faudrait pas toucher à notre langue qui lutte pour ne pas finir engloutie – Je veux parler, je veux chanter, je veux aimer, en Béarnais, en Occitan).
Praube de tu. Qu’as desbrombat de te’n arrider, los uelhs barrats, perdès l’ahida – Praube de tu ! On vas atau ? (Tu as oublié de rire, les yeux fermés tu perds l’espoir – Pauvre de toi ! Où vas-tu ainsi ?).
Qu’es pertot. Qu’es partida d’ací, en deishar tot – Mes despuish per ací, qu’es pertot (Tu es partie d’ici en laissant tout, mes depuis par ici tu es partout).
Lo taulèr. Lo cèu qu’ei tròp haut, la tèrra qu’ei tròp baisha, sonque lo taulèr qu’ei a la mia hautor (Le ciel est trop haut, la terre est trop basse, seul le comptoir est à ma hauteur).
Tostemps seguir. Que cau tostemps seguir, quauqu’un o quauqu’arren – Que cau tostemps seguir, carrar’s e demorar darrèr (Il faut toujours suivre, quelqu’un ou quelque chose – Il faut toujours suivre, se taire et rester derrière).

Les thèmes abordés.

Pour la première fois « j’analyse » mes propres textes  abordés dans les deux CDs par une classification en divers genres, ce qui n’est pas aisé car à l’intérieur d’une même chanson on peut trouver plusieurs de ces genres. Je dégage toutefois deux principaux « thèmes ».
Le relationnel, l’amour (bien sûr), parfois contrarié, dans huit  chansons : Melinà, qu’es pertot, canta beròja, encontre, ací l’amor t’apèra, mau de còr, aimar, mainada.
La chanson dite « engagée« , sociale, avec six textes, principalement dans CD 1: apleguem-nse, paisans de noste, nosta lenga, lo desbrombat, tostemps seguir, praube de tu.
Et la montagne (quand même !) ? Si elle apparaît en plusieurs occasions par ci par là elle ne fait l’objet que d’une seule chanson à part : « mon país qu’ei la montanha« .
Et la fête (étonnant !) ? Elle aussi présente dans quelques couplets épars on ne la trouve à l’honneur exclusif qu’une seule fois : « lo taulèr« .
Pour le reste difficile de classer dans une seule catégorie car alternent des sujets divers où se mêlent descriptions de situations pas classiques (atau qu’ei la vita), utopie (lo monde arrevirat), nostalgie (color e dolor), plaisir de jouer avec les sonorités des mots (Cap a Cap), parodie (los tres motociclistas), personnel (mainada) …

Les amis et les liens de Camin Casa.

Coup de béret amical pour commencer aux deux ensembles qui nous inspirèrent lors de nos soirées endiablées , los Pagalhós et Nadau, icônes de la chanson béarnaise.
Clin d’œil amical à d’autres groupes croisés lors de nos soirées vocales, comme Arguibelle (jeunes, par rapport à certains d’entre nous, de Lanne en Barétous), los de Lanna (des moins jeunes de Lanne), Traucas Segas, los Remparts de Navarrenx, »affrontés » lors d’une joute parisienne naguère, Arraya (qui s’intéressa à une de nos compositions, Melinà), los Esberits de Cardesse, Eysus, Lambrusquera, les nombreux ensembles d’Oloron et sa région comme la Samaritaine, Dilunès, Evada, Passatge, Montanhas e Ribèras …
Salut amical enfin à des soutiens moraux et parfois financiers comme les viticulteurs Gaillot, Nigri, Larrieu-Lapeyre, les charcuteries Loge, Bergeras, les bergers d’Aramits.
Pour terminer, voyage sur Paris où à l’Estancada a succédé une autre Association : les Béarnais de Paris.

Dossier photos.


Cette première série de photos concerne les années 1991-92.
Les trois premières proviennent d’une fête  de l’Estancada dans un Foyer PTT parisien, la quatrième d’une exhibition de Camin Casa à l’Ecole Diderot de Vitry-sur-seine, le 27 juin 1992.
Photos 1 et 2 : de gauche à droite « sus l’empont » (sur l’estrade) Gilles Gayral, Philippe Labarère, Michel Berdot, Alain Sibé, Alain Berdot et Graciela Villanueva au piano.
Photo 3 : les enfants de membres de l’Estancada s’apprêtent à chanter l’Immortèla.

D’autres photos compléteront ce paragraphe, elles font l’objet de recherches, en particulier celles prises lors des deux enregistrements de nos CDs.

 Camin Casa et les Médias.

Radio
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Je me souviens de trois interviews auxquelles j’ai pu participer.
Avec Philippe Labarère sur Radio País Paris (radio associée alors à Radio libertaire).
Avec Angèle Fourcade sur Radio Oloron, lors de l’émission du mercredi soir de Janine et Jean Rongier, après la sortie du CD 2.
Sur Radio País Pau, questionné par David Grosclaude, aussi apràs CD 2.

Presse écrite.
Les journaux locaux, la République des Pyrénées et Sud-Ouest, ont parfois rendu compte de diverses interventions de Camin Casa sur scène, en région parisienne comme en Béarn. Bon nombre de ces articles furent regroupés dans la page « médias » de notre ancien Site et ont malheureusement disparu avec ce dernier. Les « rescapés » figurent dans les deux feuilles qui suivent, datées du 14 septembre 1992 et du 05 septembre 1996, avec la traduction en Français de mon interview, le 08 octobre 1996, par Jean-Paul Latrubesse, dans sa rubrique « Vent de Castanha », après la sortie de CD 1.
A ces commentaires de la presse écrite nous ajoutons l’affichette de la fête des 10 ans de l’Estancada (27 mai 1995), animée par Camin Casa et « los Tamponers », un « sous-groupe » des Pagalhós ».

Nouveaux textes de Camin Casa : deuxième partie

Après la première partie des textes inédits, pour la plupart, de Camin Casa, parue le 08 avril 2020, qui concernait 8 textes, nous proposons une liste de 9 autres écrits. Nous reproduisons l’introduction précédente.
Je fournis les titres d’anciens textes déjà écrits, presque toujours, avant la sortie de notre deuxième CD en 2008 et certains même avant celle du premier CD de 1997. En revanche, le premier brouillon de la toute dernière chanson (beróina) date … du 14 novembre 2019. La liste qui suit ne correspond pas à un ordre chronologique car la trace de la date d’écriture du texte est souvent absente. Chaque titre est accompagné de quelques commentaires sur le thème de la chanson et d’un échantillon de texte.
Se succèdent, sans ordre chronologique de création : un, dus, tres ; com la huelha ; los arrèrhilhs ; l’ors ; que vòs mainat ? ; Aràmits en davant ; la vita de l’aulhèr ; beròina ; lo Dédé de Lautrec. 

Un, dus, tres (un, deux, trois).

Je n’ai pour le moment jamais proposé ce texte à quiconque.
Le titre de cette chanson aurait pu être « e un, e dus, e tres »  car initialement l’idée fut de s’inspirer du slogan post coupe du monde de foot de 1998 : « et un, et deux, et trois« , après la victoire en finale 3-0 de l’équipe de France face à celle du Brésil.
La chanson est construite sur 10 couplets assez courts, de thèmes différents, comportant 7 lignes dont la quatrième et la sixième identiques. La toute première ébauche date du 11 juillet 2001, écrite sur la pelouse de la Place des Vosges à Paris, sur fond de musique classique d’un orchestre de rue (basse, violoncelle …), avec seulement 3 paragraphes entamés en ce lieu mythique, à deux pas de la Place de la Bastille, du Lycée Victor Hugo que fréquenta Aurélie en Hypokhâgne, du Musée Carnavalet … Place des Vosges où il m’arriva de participer à la Fête de la Musique du mois de juin en compagnie des « Béarnais de Paris » et des « Arricouquets »d’Ossau.
Les brouillons retrouvés montrent l’apparition successive de nouveaux thèmes et aussi l’évolution de l’ensemble. Ainsi naît un quatrième couplet le 29 septembre 2001 puis les cinquième et sixième le 27 janvier 2002. On attendra le 03 juillet 2002 pour parvenir à la mouture pratiquement définitive. Un de ces brouillons a été conçu sur les quais de Seine, face à Notre-Dame-de-Paris, que j’ai « croquée » sur la même feuille avec sa flèche encore dominante.
Les dix « thèmes » de chanson : l’amor (l’amour), la canta (la chanson), lo rugbi (le rugby), la dança (la danse), l’amistat (l’amitié), la vinha (la vigne), la garbura (la garbure), lo milhòc (le maïs), la pintrura (la peinture), la pipèrada (la pipérade).
A chaque fois trois éléments sont associés au sujet traité dans le couplet.
Trois exemples avec la chanson, le maïs et la peinture.
Ua musica, duas trucadas, tres paraulas, un, dus, tres, la canta viu, e un, dus, tres, la canta viu (une musique, deux percussions, trois paroles, et un, deux, trois, la chanson vit).
Ua bona tèrra, dus dias de ploja, tres dias de sorelh, un, dus, tres, lo milhòc viu, e un, dus, tres, lo milhòc viu (une bonne terre, deux jours de pluie, trois jours de soleil et un, deux, trois, le maïs vit).
Ua grana tela, dus espincèus, tres colorinas, un, dus, tres, la pintrura viu, e un, dus, tres, la pintrura viu (une grande toile, deux pinceaux, trois couleurs, et un, deux, trois, la peinture vit).

Com la huelha (comme la feuille).

Je n’ai pour le moment jamais proposé ce texte à quiconque.
Les feuilles des arbres diffèrent par leur couleur, leur forme, leur façon de voltiger entre la branche qui les soutenait et le sol. Mais toutes sont libres dans leur trajet ultime. Seul le vent les guide. En est-il de même pour les êtres humains ? Au lieu de les enrichir, leurs différences ne les handicapent-ils pas ? Se poser la question c’est déjà y répondre.
Les premières lignes de la chanson furent écrites dans le … métro parisien, en avril 1985 : juste le refrain et quelques idées éparses, en adoptant encore alors l’écriture phonétique. D’autres épreuves se succédèrent, en juin et juillet 1986 par exemple, et la toute dernière, classée 7, en septembre 1989. La musique varia également et je ne m’interdis pas de la modifier encore, à l’aide de mon diatonique.
Le refrain est encadré par 5 couplets. J’en propose deux.
Refrain : Que cadi com la huelha – Qui voleteja e torneja – Adiu donc, vita tan bèra – Me’n torni tà la tèrra. (Je tombe comme la feuille qui voltige et tournoie. Au revoir donc ma belle vie, je retourne à la terre).
Couplet 1 : Non m’agradi pas tròp aqueths camins tots drets – Qui esconan l’ahida, la tendressa e l’enveja – Que’m vaga mei quauques susprenants virolets – D’on hugis a tot còp un sovièr, un saunej. (Je n’aime pas beaucoup ces chemins tout droits qui cachent l’allégresse, la tendresse et l’envie. J’aime mieux ces tournants surprenants d’où surgit toujours un souvenir, un rêve).
Couplet 3 : Que pòt har la color o la car de la huelha ? – Qu’arriba tostemps com pòt despuis lo som de l’arbe – L’ua viatja au miei de las autas com l’oelha – L’auta camina sola com aciu-haut la craba. (Qu’importe la couleur ou l’allure de la feuille. Elle arrive toujours comme elle peut du sommet de l’arbre. L’une voyage au milieu des autres comme la brebis dans le troupeau, l’autre chemine seule comme la chèvre en haut de la montagne).
 
Los arrèrhilhs (les petits enfants).

Chanson écrite en 2018, en l’honneur de nos deux (à ce moment là) petits-enfants Jeanne et Artús, titre d’ailleurs initial formé de ces deux prénoms, avant de devenir los arrèrhilhs afin que ce texte fête aussi les futurs autres possibles petits-enfants. Pour nos filles Aurélie et Séverine j’ai composé une autre chanson, mainada, qui figure dans le deuxième CD de Camin Casa (mai 2008), interprétée a cappella par Séverine et moi. Je pense que il me sera difficile de composer pour les arrières-petits-enfants.
La première ébauche date du 15 décembre 2017 lors d’une balade à Saint-Pée avec Aurélie et Artús (2 mois et 10 jours) dans son écharpe. D’autres étapes « a casa » suivent puis dans la Scénic nous amenant sur Epinay le 23 décembre, entre Bordeaux et Paris. Ultimes modifications ou apports le 14 février 2018, dans une chambre de … l’hôpital d’Oloron pour me faire retirer un catheter.
La musique accompagnant ce chant me tient particulièrement à cœur car elle provient d’un air que chantonnait, avec force, lorsqu’une fête nocturne se terminait, mon ami Bernard Bersans, trop tôt disparu en 2016. Air sans paroles mais qui ne m’a jamais quitté depuis, une façon pour moi de garder Bernard auprès de nous. De plus j’ai construit la partition musicale et je l’interprète à l’accordéon diatonique (la mélodie pour l’instant avant de m’intéresser aux accords).
La chanson comprend un refrain et 5 couplets. Un échantillon suit.
Premier couplet : Ua gojateta e un gojat son vaduts ací – Dus arridolets, dus espiars tan clars – Tremolan lo còr (une petite fille et un petit garçon sont nés chez nous. Deux sourires et deux regards si clairs qui nous font vibrer le cœur).
Quatrième coupletUa gojateta e un gojat son vaduts ací – Dus diamants brilhants, duas perlas vivas – Esclairan lo cap (une petite fille et un petit garçon sont nés chez nous. Deux brillants diamants et deux perles vives qui nous éclaircissent la tête).
Refrain : Trincatz, bebetz, entà d’aqueth par – Dançatz, cantatz, jamei acabatz (Trinquez, buvez, en l’honneur de cette paire, dansez, chantez, ne vous arrêtez jamais).

L’ors (l’ours).

Ces dernières  et futures années la réintroduction de l’ours dans les Pyrénées a été/est/sera au centre de nombreuses discussions/affrontements. Chacun(e) argumente ou s’oppose, même sans être spécialiste ou connaisseur de l’environnement ou de la vie pastorale. Il serait hasardeux de réduire les intervenants en seulement deux groupes : les associations  écologistes protectrices de l’ours d’une part, les producteurs éleveurs de montagne d’autre part.
Dans la chanson que je consacre à l’ours dialoguent deux personnes : un jeune garçon (qui peut être bien sûr une jeune fille) et son grand-père (sa grand-mère). L’enfant positive la présence de l’ours et l’aïeul lui révèle quelques aspects négatifs, non pas de l’ors en lui-même mais de sa réintroduction non contrôlée dans le massif pyrénéen.
La chanson se compose d’un refrain et de 7 couplets, construits en plusieurs étapes (je relève au moins 9 ébauches numérotées et datées) entre septembre et octobre 2010. Sur mes brouillons je note souvent les lieux d’inspiration ou d’écriture, très variés, comme le Parc-du-Coteau de Vitry-sur-Seine, les quais de la Seine, face à Notre-Dame-de-Paris, le Lac de Créteil, les gares ferroviaires de Pau et de Bordeaux.
Lors d’une répétition du groupe Camin Casa nous avons travaillé ce texte, le 27 octobre 2010. Participaient les frères Sébastien et Yannick Arrieux, Gilles Gayral et Jean-Pierre Bergé.
Je résume quelques arguments de l’enfant : l’ours a toujours vécu en montagne – il est gentil puisqu’on le représente par une peluche toute douce – c’est un maillon de la chaîne de la nature – ce pourrait être une manne touristique – quand un berger subit des pertes à cause de l’ours il est indemnisé – heureusement on a fait appel à un ours slovène – il ne faudrait pas qu’il soit à la merci des chasseurs.
Quelques réponses du grand-père : le nombre d’ours doit rester limité, donc leur reproduction – l’ours est débonnaire mais ses griffes ne sont pas de velours – si les troupeaux devaient diminuer ou même disparaître qui nettoierait les prairies de montagne ? – la montagne ne doit pas devenir un Parc d’attraction – les indemnisations ne compensent pas tout le travail antérieur et n’effacent pas le traumatisme subi par les rescapés du troupeau – l’ours slovène ne retrouve pas ses conditions de vie habituelles et il ne sait pas lire les pancartes écrites en Occitan si bien qu’il risque sa vie en traversant nos routes de montagne (là je crois que grand-père s’amuse) – les chasseurs réservent leurs munitions pour les palombes et les sangliers, l’ours n’a rien à craindre.
Refrain : Ò, Papi, ditz-me – Perqué tant d’arrueit ? – Ò, Papi, ditz-me – Perqué tant d’arrueit – Tà l’ors en la montanha ? (Oh, Pépé, dis-moi pourquoi tant de bruit autour de l’ours en montagne ?)
Couplet 1 : Que sabes plan que l’ors a tostemps viscut en las nostas contradas –  Mes seré un problèma si n’i en avé autant com las flors e las pèiras deu camin. (Tu sais bien que l’ours a toujours vécu dans nos contrées. Mais cela deviendrait un problème s’il y en avait autant que les fleurs et les pierres du chemin).
Couplet 2 : Totun l’ors vertadèr qu’ei autant brave com l’ors de peluisha – Avisa té de cadèr enter sas patas – Urpas d’ors ne son pas heitas en estòfa. (Pourtant l’ours véritable est aussi gentil qu’un ours en peluche – Méfie-toi de ne pas tomber entre ses pattes car les griffes de l’ours ne sont pas faites en étoffe).

Que vòs mainat ? (que veux-tu garçon ?)

Je n’ai pour le moment jamais proposé ce texte à quiconque
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Peut-être bien la chanson qui a subi le plus de modifications, dans la forme, les expressions, la mélodie. L’orthographe de la première épreuve est encore phonétique : le titre en est « que bos maynat ? ». Les différentes versions couvrent les années 1990 à 2010, soit deux décades, durant lesquelles je remodelais, j’éliminais, je m’abstenais quelques mois …
A l’origine le texte repose sur 6 couplets, chacun formé par la répétition du précédent, augmenté d’une nouvelle ligne. Le premier couplet comprend donc une ligne, le second deux lignes … le sixième six lignes.
Résumé : A la question qu’on lui pose : « Quels sont tes désirs, garçon ? », le jeune homme énumère un certain nombre de souhaits : viver per ací (vivre ici), aimar per ací (aimer ici), tribalhar per ací (travailler ici), decidar tà jo (décider pour moi) …
Au fil des ans désirs et exigences se précisent : être utile au pays, protéger son air, son eau, sa langue. J’ai ajouté de plus dans chaque strophe une formulation qui n’a rien à voir avec le thème mais qui est supposée amener un peu de fantaisie et de rythme : baisha lo cap, lheva la cama (baisse la tête, lève la jambe).
A l’heure d’aujourd’hui, avril 2020, je me demande si je ne me lancerais pas dans une nouvelle écriture de cette chanson.
Refrain : Que vòs mainat, tà estar urós ? Que’t cau mainat, per estar gaujós ? (Que veux-tu, garçon, pour être heureux ? Que te faut-il, garçon, pour être joyeux ?)
Je ne donne que le dernier couplet puisqu’il reprend les précédents.
Dernier couplet : Tot simplament, baisha lo cap, lheva la cama, tot simplament viver per ací, shens mendiar, ni panar, ni plorar. Aimar per ací, ua d’ací o d’aulhors, Aver tribalh, utile e agradable. Viatjar tanben, conéisher lo monde. Tot simplament, baisha lo cap, lheva la cama, tot simplament viver au país  (Tout simplement vivre par ici, sans mendier, ni  voler, ni pleurer. Aimer par ici, une d’ici ou d’ailleurs. Avoir un travail, utile et agréable. Voyager aussi pour connaître le monde. Tout simplement, vivre au pays).


Aràmits en davant ! (en avant Aramits !)

Chanson conçue en 2013. Elle débute le 26 mai 2013 lors d’une balade avec Hélène autour de notre maison en passant par la Mielle qui arrose Saint-Pée de haut et Saint-Pée de bas. Simplement un couplet ou refrain, je n’ai pas choisi tout de suite. Quatre épreuves suivent, la définitive le 13 juin 2013.
Si ce chant en l’honneur de l’équipe de rugby d’Aramits-Asasp n’a jamais été interprété, je l’ai quand même confié dès sa conception finale,  à un des entraîneurs de la formation barétounaise. Aucune suite ou réaction depuis, le texte doit dormir au fond d’une poche ou d’un tiroir.
Le club Aramits-Asasp officie en Fédérale 2 depuis quelque temps. Le stade se situe à Aramits, en pleine vallée de Barétous, à une quinzaine de kilomètres d’Oloron. Il fêta naguère ses 50 ans d’existence.
Certains joueurs de l’équipe et une partie de l’entourage, dirigeants et supporteurs, ont des occasions de chanter, parfois en Béarnais, lors de repas communs ou sur le stade, face aux tribunes … après une victoire. Ils entonnent systématiquement ce que l’on pourrait assimiler à un hymne le refrain suivant : « en Barétous que i a de bons garçons (prononcer bous garçous), Baré-Baré-Baré- Baré-Barè-Baré-Baré-Baré-Baré-Baré-Barétous (le tout bis) » (en Barétous il y a de bons garçons … )
« Aràmits en davant » repose sur quatre couplets.
Premier couplet : En davant, Varetons – Vienguts ací que son tots – En davant, Aràmits – Que son ací  los amics – Varetons, Cap e tot – Aràmits, tots hardits. (En avant, Baretous, tous les amis sont venus. Baretous, tout dans la tête, Aramits plein d’hardiesse).
Deuxième couplet : En davant, los avants – Tostemps ganhar la veishiga – En davant los tres-quarts – Jamei cadèr la veishiga – Varetons, Cap e tot – Aràmits, tots hardits(En avant les avants, toujours gagner le ballon ovale. En avant les trois-quarts, jamais laisser tomber le ballon).

La vita de l’aulhèr (la vie du berger).

Dans notre entourage familial gravitent plusieurs bergères et bergers (et il y en a  aussi chez quelques amis). Ainsi, dans la génération des nièces et neveux, et notre gendre, on en dénombre 6. Six exemples que nous observons et fréquentons, que ce soit dans leurs fermes de la vallée de Barétous ou dans les estives d’Aspe et Barétous. Dans cette chanson je salue la vie de ces « aulhers » en mettant en exergue quelques uns de leurs travaux ou occupations.
J’ai testé ce texte, vocalement, un soir avec deux chanteurs du groupe Arguibelle, Michou et Bruno et je l’ai proposé une autre fois, sans la musique, à leur chef de chœur Jean-Claude O en pensant que cela pourrait les intéresser. Mais point de retour à ce jour.
L’idée originelle remonte au 28 août 2006, assis face à la Pyramide du Louvre (le premier brouillon en atteste). D’autres apports et améliorations suivront (épreuves numérotées de 1 à 8) jusqu’en juillet 2010, pour les paroles, en des lieux souvent nommés dans mes brouillons, tels que le Lac de Choisy-le-Roi où se déroulait notre footing, le Parc du Coteau de Vitry-sur-Seine, plusieurs fois (il jouxtait notre appartement), le Bus 183 qui nous menait dudit appartement au Métro de la Porte de Choisy. Le 17 novembre de la même année je fignolais un peu plus le rythme musical et ses temps forts.
Les travaux cités peuvent concerner le quotidien comme le saisonnier : en juin et en septembre la montée aux estives puis sa descente, là-haut matin et soir la traite des brebis et la fabrication du fromage en matinée ; entre octobre et mai labour, semences, fenaison et entretien des machines et des locaux …
Chacun des 6 couplets se termine par deux lignes adaptées à la strophe concernée. Exemples de deux de ces couplets :
Deuxième couplet : Au mes de junh l’amontanhatge – Lo tropèth trauca lo vilatge – Breçat au son de las esquiras – Ritmant lo pas de las anheras – Atau comença la sason, la sason de l’aulhèr. (La montée aux estives s’effectue au mois de juin – Le troupeau traverse le village, bercé par la musique des clochettes qui rythme le pas des brebis. Ainsi débute la saison du berger).
Cinquième couplet : Deu mes d’octobre au mes de mai – Jamei non manca lo tribalh – Tostemps laurar, semiar, dalhar – A còps totun hestassejar – Atau se passa l’annada de l’aulhèr (D’octobre à mai le travail ne manque pas : toujours labourer, semer, faucher, et parfois quand-même festoyer. Ainsi se passe l’année pour le berger).

Beròina (jolie petite).

Je n’ai pour le moment jamais proposé ce texte à quiconque.
C’est la toute dernière création, commencée le 11 novembre 2019, achevée  (pour le moment) en 2020 : le 16 janvier, pour le texte, et le 02 février, pour la musique , chanson inspirée d’un paragraphe d’un livre de cours d’espagnol. Dialogue entre deux personnes, que j’ai développé et adapté. Comme cela m’arriva déjà en plusieurs occasions lors de mes marches dans les bois ou le long du gave je retins lors d’une d’elles, en décembre 2019, un air que je jugeai assez entraînant et de retour a casa je le jouais au diatonique avant d’écrire la partition. Il fallut bien sûr ensuite apporter quelques modifications aux paroles pour qu’elles cadrent correctement à la mélodie.
Les 7 couplets se construisirent peu à peu entre les deux dates signalées plus haut, en des lieux très différents : outre le logis, au parcours Santé de Saint-Pée, chez Aurélie et Matthieu (et Artús) lors du réveillon du 24 décembre, balade autour du château d’eau de Saint-Pée, TGV Pau-Paris …
Résumé : Le numéro 1 questionne son ami le numéro 2 sur la « belle » (beròina) qui vit depuis peu chez ce dernier. Age, taille, couleur des cheveux, couleur des yeux … Tout est parfait mais le numéro 2 paraît inquiet. Le numéro 1 ne comprend pas cette inquiétude. La réponse apparaît dans le dernier couplet (voir plus bas : suspens !)
Des 7 couplets je livre les numéros 1, 2, 6, 7.
Premier couplet : – Adiu l’amic, que t’arriba donc, tà estar tan gaujós ací ? – Qu’u te vau diser gójat, a noste despuish gèr vive ua beròina.– Bonjour l’ami, qu’est-ce qui t’arrive donc pour être aussi joyeux ici ? – Je vais te le dire, garçon, depuis hier une jolie petite vit chez nous).
Deuxième couplet : – Quina chança qu’as mon amic, quin atge a ta beròina ? – Qu’ei tota joeneta, doça, amistosa, la voleri guardar longtemps.( – Tu en as de la chance mon ami. Quel âge a donc ta jolie petite ? – Elle est très jeune, douce, affectueuse. J’aimerais la garder longtemps).
Sixième coupletQuina chança qu’as mon amic, dab era n’as pas nat chepic ? – Si pr’mor que demora tròp au solèr de haut, au ras deu frineston ubert ( – Tu en as de la chance mon ami, avec elle tu ne te fais pas de souci – Si parce qu’elle reste trop au grenier en haut tout à côté de la fenêtre ouverte).
Septième couplet : – Mes de qui me parlas mon amic ? Qui ei donc aquera beròina ? – Que’t parli de Pixu, ma navera gateta, qu’èi tan paur que cadosse.
( – Mais de qui me parles-tu mon ami ? Quelle est donc cette jolie petite ? – Je te parle de Pixu, ma nouvelle petite chatte, j’ai si peur qu’elle tombe de là-haut).

Lo Dédé de Lautrec.

Ce texte fut écrit à l’occasion des 50 ans de André (Dédé) Coste, un Aveyronnais perdu en plein Paris, depuis la fin des années 80, au milieu des autres Occitans de notre Association l’Estancada : Bigorre, Béarn, Landes, Lot et Garonne, mais aussi Corse, Catalogne …
Nous fûmes quelques uns de l’Estancada à être invités à Lautrec, pays natal de la vedette du jour et, à cette occasion, je composai une chanson très courte, sur un air provenant de C’Jérôme, un tube de la radio une dizaine (ou plus ?) d’années auparavant.
En quelques lignes concentrées sont décrits quelques épisodes de la vie parisienne de notre héros.
La chanson ne comprend que 3 couplets dont voici deux d’entre eux.
Premier couplet : Òc, soi jo, Dédé, Parisenc de Lautrec – Soi jo, Dédé, Occitan a Paris – Luenh deu país, a i deviéne pèc ! (Oui, c’est moi, Dédé, Parisien de Lautrec, c’est moi, Dédé, Occitan à Paris, loin du pays, à en devenir fou !)
Troisième coupletÒc, soi jo, Dédé, mitat sègle qui càd – Soi jo, Dédé, demori plan hardit – Atau qu’an dit amics de l’Estancada (Oui, c’est moi, Dédé, la moitié d’un siècle me tombe dessus, c’est moi, Dédé, je reste toujours « hardi », ce sont les amis de l’Estancada qui le disent).